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  • Parc Montines - programme

     

    Parc Montines

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    affiche Fred Tomisinec

    Demandez le programme de notre nouveau spectacle Parc Montines... Ou plutôt servez-vous. Vous pouvez le télécharger  - tout en couleur ! - sur notre page Nos spectacles.

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    Parc montines photo

    Parc Montines, comédie de l'Atelier Théâtre des Oiseaux / représentations à la Maison de Quartier de Mons les 17, 18 & 19 mai 2019 / reprise à l'UCL Mons le 26 mai 2019 / texte et mise en scène de Jérémie Brasseur / avec Caroline Bachelart, Catherine Beerens, Isabelle Blanquet, Elodie Blauwart, Céline Brasseur, Joseph Cau, Jossia Collard, David Courselles, Xavier Daffe, Marc Delvigne, Fanny Duray, Justine Legrand, Michel Legrand, Nathalie Mauroy, Christelle Pardon, Amandine Rzonca, Matthieu Saint, Catherine s’Heeren, Sandrine Vansnick, Sonia Zeghers / affiche de Frédéric Tomisinec

     

  • Montines - Xavier Daffe

    « L’homme dont l’humour tombe à pic »

    rencontre avec Xavier Daffe

     

    Dans quelques jours, l’ATO présente sa nouvelle création, Parc Montines. Un grand spectacle de théâtre amateur épique et malicieux avec une vingtaine de comédiens sur scène. Dans cette pièce, Xavier Daffe interprète le rôle de Marty L’Héribus, un homme qui aime rigoler.

    Parc Montines - Xavier Daffe

    Xavier est arrivé à l’ATO en septembre 2017 (atelier d’initiation – promotion 10). Il a participé au café-théâtre Comptines bancales (mai 2018), spectacle pour lequel il s’est lancé dans l’écriture de sketchs : Une souris verte ; Meunier, tu dors ; Banc de hammamParc Montines lui permet de remonter sur scène avec un personnage qui pouffe, glousse, s’esclaffe, se bidonne et se poile.

    Xavier, que penses-tu de la réflexion de ton personnage, Marty L’Héribus : « Les gens, ce qu’ils aiment c’est rigoler » ?

    Comme lui, je considère que l’humour, c’est important dans la vie car rire, c’est bon pour la santé. Poil au nez. J’aime l’attitude un peu détachée de Marty. Poil au zizi. Il débarque un peu dans l’histoire malgré lui et la saupoudre de répliques débiles. Poil à la bile… voire de jeux de mots ridicules. Poil au c…l.

    Comme lui, tu aimes les recueils de blagues ?

    Non, personnellement, ce n’est pas trop mon truc, j’aime mieux le comique de situation, loufoque, second degré, genre Monty Pythons. Absurde, quoi. Les Anglais sont très forts dans ce domaine ! Et Parc Montines, par certains de ses aspects déjantés, m’y fait penser.

    Marty possède un vieux tromblon du 18e siècle…

    Oui, je trouve ça marrant et ça tombe bien car j’aime bien rigoler. (Mais ça, vous le savez déjà.) Je ne suis pas un collectionneur assidu même si j’aime l’idée que des objets perdurent et nous racontent une histoire. À l’heure de l’obsolescence programmée, j’apprécie ce contre-pied.

    Si on t’offre en cadeau un objet du 18e siècle, tu choisis quoi ?

    Un livre de Diderot, Voltaire, Jean-Jacques Rousseau… ou une pièce de Marivaux, dédicacée « à Marty, l’homme dont l’humour, toujours, tombe à pic ! »

     

    Parc Montines - Xavier Daffe / David Courselles

    Xavier Daffe / David Courselles

     

  • Montines - Nathalie Mauroy

    « Elisiane a un côté fonceur… et farceur ! »

    rencontre avec Nathalie Mauroy

     

    Dans quelques jours, l’ATO présente sa nouvelle création, Parc Montines. Un grand spectacle de théâtre amateur épique et malicieux avec une vingtaine de comédiens sur scène. sur scène. Dans cette pièce, Nathalie Mauroy interprète le rôle d’Elisiane Quinet, la doyenne du quartier.

    Parc Montines - Nathalie Mauroy

    Nathalie a rejoint l’ATO en janvier 2015 (atelier d’initiation – promotion 5). Elle a participé à la création de Playlab (décembre 2015) et des Valoristes (avril 2016) puis elle a joué dans les comédies montées par l’Atelier Théâtre des Oiseaux : Cappadoce (mars 2017), La grande Tourterie (mars 2017) et Fête foraine (octobre 2018). Parc Montines lui permet de remonter sur scène dans le rôle d’une mamy… plutôt chi-kung que chicon !

    Nathalie, est-ce que tu partages la grande passion d’Elisiane Quinet pour le poker ?

    Je connais le poker mais je n'y ai pas encore joué. Néanmoins, avec les amis ou les enfants, il m'est arrivé de jouer à certains jeux de société avec des cartes.

    Est-ce que toi, tu as des passions auxquelles tu t'adonnes assidûment depuis de nombreuses années ?

    Si je définis la passion comme un intérêt pour quelque chose, alors, je m'intéresse entre autres aux comportements humains depuis plusieurs années. Si c'est de faire ce que l'on aime, ma passion c'est d’être utile à moi-même et aux autres.

    Elisiane est un sacré phénomène. As-tu déjà rencontré des gens comme elle ?

    De fait, Elisiane, c’est quelqu'un d'extraordinaire : appréciée par les gens, elle est de bon conseil et elle a un côté fonceur… et farceur ! J'ai connu plusieurs personnes qui avaient certains de ces traits de personnalité. Si je rencontrais Elisiane Quinet, je lui dirais : « Madame Quinet, si vous n'existiez pas, il faudrait vous inventer ! »

     

    Parc Montines - Nathalie Mauroy / Jean-Pascal Giacometti

    Nathalie Mauroy / Jean-Pascal Giacometti

     

  • Montines - Fanny Duray

    « Chez moi, les murs sont couverts d’affiches. »

    rencontre avec Fanny Duray

     

    Dans quelques jours, l’ATO présente sa nouvelle création, Parc Montines. Un grand spectacle de théâtre amateur épique et malicieux avec une vingtaine de comédiens sur scène. sur scène. Dans cette pièce, Fanny Duray interprète le rôle de Jania Lavallière, vigilante gardienne de son immeuble et des environs.

    Parc Montines - Fanny Duray

    Fanny est arrivée à l’ATO en septembre 2017 (atelier d’initiation – promotion 10). Elle a participé au café-théâtre Comptines bancales (mai 2018), puis s’est investie dans l’aventure de Fête foraine (octobre 2018). Parc Montines lui permet de remonter sur scène avec un personnage qui sait toujours exactement quand il faut sortir les poubelles.

    Jania, c’est un personnage qui fait régner l’ordre et la propreté autour d’elle. Toi aussi, Fanny, tu manies brosses de rue et serpillières avec délectation ?

    Non, contrairement à mon personnage, ce n’est pas ma plus grande passion. J’aime quand l’appartement est propre et bien rangé mais je ne suis pas maniaque. Récemment, nous avons acheté un robot aspirateur. Ce petit outil technologique est bien utile et c’est assez drôle de le voir déambuler de pièce en pièce. Cela amuse toujours nos invités. Ceci dit, j’attache une grande importance à la propreté de l’espace public. Lorsque je vois des déchets en rue ou dans la nature, je m’efforce toujours de les ramasser.

    Un autre passe-temps de Jania, c’est d’afficher des notes aux valves de l’immeuble…

    Moi, je me passionne davantage pour les affiches de publicités ou de spectacles. Chaque fois que je vais à Paris, j’achète des posters (du Moulin Rouge, des cabarets et guinguettes, etc.). Quand je vais au théâtre, j’essaie toujours de ramener ne serait-ce qu’un flyer de promotion du spectacle. Cela couvre déjà quelques-uns des murs chez moi !

    Jania n’aime pas les chats mais en revanche elle a un chien, Brutus. Et toi, Fanny, tu es plutôt chien ou chat ?

    Actuellement, je n’ai pas d’animal domestique mais j’aimerais beaucoup avoir un chat, un british shorthair. Finalement je suis très différente du personnage que j’interprète dans cette pièce, et c’est tout ce que j’aime dans le théâtre : pouvoir jouer à ce qu’on n'est pas dans la vraie vie !

     

    Parc Montines - Fanny Duray / Elodie Blauwart

    Fanny Duray / Elodie Blauwart

     

  • Montines - Céline Brasseur

    « Quand on a affaire aux services communaux... »

    rencontre avec Céline Brasseur

     

    Dans quelques jours, l’ATO présente sa nouvelle création, Parc Montines. Un grand spectacle de théâtre amateur épique et malicieux avec une vingtaine de comédiens sur scène. sur scène. Dans cette pièce, Céline Brasseur interprète deux rôles bien différents : celui de la vieille Esthélie Malplaquet et celui (repris au pied levé) de la jeune Louisella Grand-Coron.

    Parc Montines - Céline Brasseur

    Céline Brasseur a joué dans les premiers spectacles créés par Jérémie et Sandrine : Coups de gueule et prises de bec (août 2010), Les courgettes aussi ont leurs problèmes (avril 2011) et Les MonsQuetaires (1e promotion de l’atelier théâtre – mai 2013). Après quelques années de pause, elle a rejoint l’ATO en septembre 2017. Elle a participé au café-théâtre Comptines bancales (mai 2018), puis s’est investie dans l’aventure de Fête foraine (octobre 2018).

    Céline, peux-tu nous parler d’Esthélie Malplaquet, ton personnage dans cette pièce ?

    Esthélie Malplaquet, c’est un personnage un peu rigide. Souvent au téléphone pour formuler des réclamations. Quant aux résultats qu’elle obtient, notamment lorsqu’elle a affaire aux services communaux… disons que la pièce est assez réaliste à ce niveau-là : ça nécessite beaucoup d’insistance. Pour le coup, je ne ressemble pas du tout à Esthélie. Je déteste le téléphone. Téléphoner, c’est une corvée pour moi, j’ai toujours l’impression que je vais déranger.

    Esthélie est aussi très investie dans la protection des animaux…

    Oui, il n’est pas question pour elle qu’on fasse du mal au chat errant qui s’est installé dans le quartier, quelles que soient les nuisances qu’il provoque. Et je dois dire que sur ce point je lui donne raison.

    Tu reprends aussi, au pied levé, le rôle de Louisella Grand-Coron…

    Oui, le moins qu'on puisse dire, c'est que les relations entre Louisella et son père sont complexes : ces deux-là, ce sont deux sacrées personnalités ! Si j’avais une conversation avec Louisella, je lui dirais qu'elle a le droit de prendre son indépendance, un pas à la fois, mais que ça ne passe pas forcément par la "chasse au petit-copain". Par ailleurs, il lui faudra beaucoup de diplomatie pour expliquer à son père qu’elle prend son envol mais qu'elle ne l'aime pas moins pour autant.

     

    Parc Montines - Céline Brasseur / Xavier Daffe

    Céline Brasseur / Xavier Daffe

     

  • Montines - Matthieu Saint

    « Je craignais d’être la cinquième roue du carrosse. »

    rencontre avec Matthieu Saint

     

    Dans quelques jours, l’ATO présente sa nouvelle création, Parc Montines. Un grand spectacle de théâtre amateur épique et malicieux avec une vingtaine de comédiens sur scène. Dans cette pièce, Matthieu Saint sera Toino, grand gaffeur de la photo amateur.

    Parc Montines - Matthieu Saint

    Matthieu est arrivée à l’ATO en septembre 2018 (atelier d’initiation – promotion 12). Il a participé au café-théâtre Des Files & Vous (mars 2019) : Cham, le fils de Noé ; l’homme pressé au service après-vente ; le gars dans sa voiture pourrie au contrôle technique ; le macchabée accro au Smartphone… c’était lui ! Parc Montines lui permet de remonter très vite sur scène.

    Matthieu, il y a à peine deux mois, tu étais sur scène dans le café-théâtre Des Files & Vous et pour dépanner l’équipe, tu reprends un rôle dans cette pièce…

    Passer d'un projet à l'autre aussi vite a plutôt été une très bonne surprise pour moi. Je ne voulais pas attendre plus longtemps pour revenir sur les planches. C’est donc avec beaucoup de plaisir que j'ai répondu positivement à la confiance du metteur en scène. Certes, intégrer un groupe qui avait déjà bien avancé dans la préparation du spectacle paraissait difficile et je craignais d’être la "cinquième roue du carrosse". Mais c'était sans compter sur la sympathie et la bonne humeur des acteurs qui m'ont tout de suite intégré. J'ai hâte de jouer pour mieux les connaître.

    Est-ce que – comme Toino dans la pièce – tu t’es déjà lancé dans une distribution massive de tracts ?

    Je n'ai jamais eu l’occasion de distribuer des tracts pour quoi que ce soit. Et tant mieux ! je n'aimerais pas déranger les gens en pleine rue. Je pense que nous sommes déjà bien assez harcelés de publicité. En fait, ce que je retiens de mon personnage, c'est son côté nerveux et candide. Il veut bien faire, alors il se dépêche et en devient maladroit. Ce qui, pour le coup, me fait un peu penser à moi.

    Toino participe à un grand shooting. Est-ce que toi aussi, tu aimes la photo ?

    Je ne pratique pas la photo, non. Mais j'apprécie beaucoup le talent de ceux qui savent en faire. Une fois, j'ai participé à un shooting photo pour un concours : on devait se déguiser en personnage de bande dessinée ou de jeu vidéo. Si c’était à refaire, je tenterais bien d’incarner le capitaine Haddock.

     

    DF&V - Matthieu Saint / Joseph Cau

    Matthieu Saint / Joseph Cau (Des Files & Vous - mars 2019)

     

  • Montines - Catherine s’Heeren

    « Là, je sais que j’ai tout gagné. »

    rencontre avec Catherine s’Heeren

     

    Dans quelques jours, l’ATO présente sa nouvelle création, Parc Montines. Un grand spectacle de théâtre amateur épique et malicieux avec une vingtaine de comédiens sur scène. Dans cette pièce, Catherine s’Heeren interprète le rôle d’Helidia Pingot, une jeune fille née pour gagner.

    Parc Montines - Catherine s'Heeren

    Catherine est arrivée à l’ATO en septembre 2017 (atelier d’initiation – promotion 10). Elle a participé au café-théâtre Comptines bancales (mai 2018), puis s’est investie dans l’aventure de Fête foraine (octobre 2018). Parc Montines lui permet de remonter sur scène avec un personnage qui dégaine son appareil-photo plus vite que son ombre.

    Catherine, comment qualifierais-tu le caractère d’Helidia, le personnage que tu interprète dans cette pièce ?

    Je la sens déterminée… et passionnée aussi ! Avec du caractère, juste ce qu’il faut. Je ne sais pas si je suis comme elle mais j’espère que oui. C'est toujours positif de savoir ce qu’on veut.

    Helidia aime beaucoup photographier des chemins parce que « ça se laisse prendre en photo sans rouspéter ». Est-ce que tu partages son point de vue ?

    C'est vrai qu’un paysage, c’est plus facile à prendre en photo. Encore faut-il avoir l'œil ! Moi, je suis plus dans le ressenti du moment; ça dépend de mon humeur. C'est bien simple, je ne prends des photos que si mon moral est bon ! Autrement, je ne peux pas ‘voir’ les belles choses ni les beaux moments. En règle générale, je préfère photographier les gens, les instants de partage, les sourires, les yeux qui brillent. Tout ça, c'est ma drogue en photo.

    Helidia participe à un concours. Et toi, as-tu déjà gagné des compétitions ?

    Je n'ai pas le souvenir d'avoir gagné des concours. À la fin de mes études, j'ai obtenu le prix du jury pour mon mémoire mais à part ça, non, je ne suis pas du tout à vouloir la première place du podium. Je préfère même parfois ramer plus que les autres pour y arriver : là je sais que j'ai tout gagné.

    Helidia fait les choses à fond. Toi aussi, tu es du genre à t’investir à 100 % ?

    Je m'investis beaucoup dans mon boulot parce que c'est vraiment un boulot que j'adore ! Et puis je dirais aussi que je m'investis à 100 % dans le fait d’être famille d’accueil pour un petit Spiderman de 10 ans... Ça fait cinq ans que je vais même au-delà de mes limites pour faire évoluer les choses aussi bien pour lui que pour d'autres enfants placés. On essaie à notre manière de les aider. C’est difficile, c’est complexe mais le temps que j'ai investi, je ne le regrette pas une seule seconde.

     

    Parc Montines - Catherine s'Heeren / Sonia Zeghers

    Catherine s'Heeren / Sonia Zeghers

     

  • Montines - Isabelle Blanquet

    « Si j'étais présidente d'un comité de quartier… »

    rencontre avec Isabelle Blanquet

     

    Dans quelques jours, l’ATO présente sa nouvelle création, Parc Montines. Un grand spectacle de théâtre amateur épique et malicieux avec une vingtaine de comédiens sur scène. Dans cette pièce, Isabelle Blanquet interprète le rôle de Chrystal Lanterne, une femme pour qui cinq c’est cinq, et pas six.

    Parc Montines - Isabelle Blanquet

    Isabelle est arrivée à l’ATO en septembre 2015 (promotion 6). Elle a déjà participé aux spectacles suivants : Le Petit Chaperon rouge (juin 2016), Montigny-les-Deux-Platanes (octobre 2016), Cappadoce (mars 2017), La Gazette du bon Dieu (novembre 2017), La grande Tourterie (mars 2018) et Fête foraine (octobre 2018).

    Chrystal La Lanterne est présidente du comité de quartier. Toi, Isabelle, qu’est-ce que tu ferais à sa place ?

    Si j'étais présidente d'un comité de quartier, je convaincrais la commune de créer un emploi d'éducateur de rue pour animer et guider les jeunes peu ou pas encadrés par leurs familles afin de leur apporter la joie de vivre, l'épanouissement au travers de projets communs bien concrets. Je placerais des poubelles partout, des crottoirs, des jeux pour enfants avec zones d'âge ainsi qu'un endroit pour les ados qu’ils auraient à gérer eux-mêmes (pour les responsabiliser). Je trouverais un local pour organiser des rencontres diverses pour toutes les générations.

    Comment décrirais-tu le caractère de Chrystal ?

    Derrière sa pseudo bienveillance en tant que présidente du comité de quartier, Chrystal est désagréable, autoritaire, voire même méchante. J'ai déjà rencontré des personnes qui lui ressemblaient mais heureusement pour moi, elles ne font pas partie de mon entourage proche.

    Chrystal inaugure une boîte à livres avec ses amis…

    Oui. Je passe devant une boîte à livres quand je conduis ma fille à l'école et quand je la vois, je pense toujours à notre spectacle. Elle a été soufflée par les derniers grands vents mais les propriétaires l'ont réinstallée. Je suppose donc qu'elle est utilisée. Je ne me suis jamais arrêtée même si je suis curieuse de voir ce qu’il y a dedans. J'aurais du mal à y déposer mes livres... Ceux que je lis me plaisent vraiment, alors je n'ai pas envie de m'en détacher. Je les prête autour de moi mais j'aime les récupérer !

     

    Parc Montines - Isabelle Blanquet / Céline Brasseur

    Isabelle Blanquet / Céline Brasseur

     

  • Montines - David Courselles

    « Le metteur en scène ne serait-il pas un tantinet sadique ? »

    rencontre avec David Courselles

     

    En mai prochain, l’ATO présente sa nouvelle création, Parc Montines. Un grand spectacle de théâtre amateur épique et malicieux avec une vingtaine de comédiens sur scène. Dans cette pièce, David Courselles interprète le rôle d’Alexo Beghin, un cœur ardent qui bat sous le treillis kaki.

    Parc Montines - David Courselles

    David est arrivé à l’ATO en septembre 2017 (atelier d’initiation – promotion 10). Il a participé au café-théâtre Comptines bancales (mai 2018). En octobre 2018, David s’est investi dans Fête foraine, avec un personnage qui planait au son des orgues mécaniques  C’est du Xanax qui te pénètre par les oreilles »). Cette fois, son personnage ne fait pas dans la zen attitude. Loin de là !

    David, Parc Montines représente pour l’équipe une nouvelle étape ?

    Oui. Dans Fête foraine, les comédiens jouaient plusieurs personnages qui n'existaient que le temps d'une scène ou deux alors que dans Parc Montines, nous n’en jouons qu’un seul. Logistiquement, ça semble plus facile car il ne faudra pas courir en coulisse pour se changer constamment. Jouer un seul personnage permet aussi de mieux s'imprégner du caractère pour lui donner vie tout au long de la pièce.

    Justement, parle-nous d’Alexo, ton personnage dans cette pièce ?

    Alexo, c’est un type qui n’a pas eu de chance : il a été réformé de l’armée, il n'a pas pu devenir militaire. C’est le grand drame de sa vie et il trimballe une sorte de frustration perpétuelle. Alors, il va au stand de tir, il achète des armes, il voue une véritable adoration pour le 357 Magnum, « comme dans L’Inspecteur Harry » et surtout Alexo est complètement ‘in love’ de sa « petite sardine ».

    De Fête foraine à Parc Montines, l’aventure se poursuit…

    Dans les deux cas, c'est toujours un réel plaisir de découvrir ce que le metteur en scène nous réserve, de partager nos fous rires lors des répétitions et, pour terminer, de monter sur scène. Enfin, « un plaisir »… Tout est relatif car le metteur en scène prend un malin plaisir à me faire jouer des personnages qui prennent constamment des coups. Ne serait-il pas un tantinet sadique ? Affaire à suivre...

     

    Parc Montines - David Courselle / Isabelle Blanquet

    David Courselles / Isabelle Blanquet

     

  • Montines - Jossia Collard

    « Valériane pousse un peu trop le volume vocal »

    rencontre avec Jossia Collard

     

    En mai prochain, l’ATO présente sa nouvelle création, Parc Montines. Un grand spectacle de théâtre amateur épique et malicieux avec une vingtaine de comédiens sur scène. sur scène. Dans cette pièce, Jossia Collard interprète le rôle de la tonitruante Valériane Lauflette.

    Parc Montines - Jossia Collard

    Jossia est arrivée à l’ATO en septembre 2017 (atelier d’initiation – promotion 10). Elle a participé au café-théâtre Comptines bancales (mai 2018), puis s’est investie dans l’aventure de Fête foraine (octobre 2018). Parc Montines lui permet de remonter sur scène avec un personnage « dont le génie doit encore être découvert par la postérité ».

    Jossia, peux-tu nous parler de Valériane Lauflette, ton personnage dans cette pièce ?

    Valériane, c’est une artiste, elle a d’ailleurs écrit beaucoup de poèmes. Mais elle n’est pas très reconnue… On peut même dire qu’elle n’est pas reconnue du tout. Elle a fait imprimer 500 exemplaires de son dernier recueil, mais il lui en reste 480 sur les bras. Moi, je n’ai rien publié mais, pour le café-théâtre Comptines bancales, j’ai écrit un sketch inspiré de la comptine du bon roi Dagobert et je l’ai interprété avec Elodie et David.

    Valériane chante beaucoup…

    Elle chante juste mais comme elle pousse un peu trop le volume vocal, ça peut sembler assourdissant. Moi, j’ai chanté dans une chorale, j’ai même eu l’occasion de participer à une comédie musicale. J’aime la chanson française, surtout Jacques Brel. Quand j’étais plus jeune, j’aimais aussi beaucoup Michel Sardou. La pop américaine ce n’est pas trop mon truc.

    Valériane a un instrument de musique pas banal…

    Oui, elle joue de la cornemuse, c’est original. Moi, j’ai joué de la trompette. Enfin, plus exactement du cornet.

     

    Parc Montines - Catherine Beerens / Jossia Collard / Céline Brasseur

    Catherine Beerens / Jossia Collard / Céline Brasseur

     

  • Montines - Elodie Blauwart

    « Quand je visite une ville, je cherche le ‘bar à chats’. »

    rencontre avec Elodie Blauwart

     

    En mai prochain, l’ATO présente sa nouvelle création, Parc Montines. Un grand spectacle de théâtre amateur épique et malicieux avec une vingtaine de comédiens sur scène. Dans cette pièce, Dans cette pièce, Elodie Blauwart interprète le rôle de Juliane Hurtebise, bourlingueuse aux compétences insoupçonnées.

    Parc Montines - Elodie Blauwart

    Elodie est arrivée à l’ATO en septembre 2017 (atelier d’initiation – promotion 10). Elle a participé au café-théâtre Comptines bancales (mai 2018), puis s’est investie dans l’aventure de Fête foraine (octobre 2018). Parc Montines lui permet de remonter sur scène avec un personnage paré pour la grande aventure.

    Juliane Hurtebise, c’est quelqu’un qui n’arrête pas de voyager. Et toi, Elodie ?

    J'aime beaucoup voyager, surtout pour découvrir des lieux insolites. Les voyages où l'on reste enfermé à l’hôtel ce n'est plus pour moi. Je préfère des vacances où on bouge tous les jours, où on découvre la culture du pays. Je rêve d'aller en Ecosse, surtout dans les Highlands pour profiter des paysages. Comme je suis une grande amoureuse des chats, chaque fois que je visite une nouvelle ville, je cherche s'il y a un ‘bar à chats’ (des bars qui sont en partenariat avec des refuges afin d'y accueillir des chats pour leurs offrir un milieu de vie plus accueillant que les cages du refuge et faciliter leur adoption par les clients du bar).

    Juliane est bien décidée à s’introduire dans une maison abandonnée en passant par le soupirail. Est-ce que tu serais prête à faire comme elle ?

    Dans la vraie vie, je suis un peu comme Juliane, j'adore les animaux et je ferais tout pour les sauver. Alors, s'il fallait entrer dans une maison abandonnée pour venir en aide à un animal, je le ferais sans hésiter (surtout si c'est un chat). En d’autres circonstances, je ne suis pas du genre à aimer me faire peur, donc l'exploration de maisons abandonnées juste pour le plaisir ce n'est pas pour moi.

    Juliane n’est pas trop portée sur les chandeliers en bronze. Et toi, les objets décoratifs, c’est ton truc ?

    Si quelqu'un m'offrait un vieux chandelier en bronze, il y a de fortes chances pour que ça me plaise. Question déco, j'aime beaucoup tout ce qui est ancien. Dès qu'il fait beau, je passe beaucoup de temps sur les brocantes à la recherche de nouveaux objets à entreposer chez moi. J'aime surtout les vieilles boîtes en fer ou les plaques métalliques que l’on met au mur.

     

    Parc Montines - Elodie Blauwart / Sandrine Vansnick

    Sandrine Vansnick / Elodie Blauwart

     

  • Montines - Sonia Zeghers

    « Choisis pour moi ! »

    rencontre avec Sonia Zeghers

     

    En mai prochain, l’ATO présente sa nouvelle création, Parc Montines. Un grand spectacle de théâtre amateur épique et malicieux avec une vingtaine de comédiens sur scène. Dans cette pièce, Dans cette pièce, Sonia Zeghers interprète le rôle de Laurine Clos-des-Puits, un être de Lumière descendu parmi nous pour réaligner tous nos chakras.

    Parc Montines - Sonia Zeghers

    Sonia est arrivée à l’ATO en février 2018. Elle a participé à la création du café-théâtre Tranches de Maillard (décembre 2018). Parc Montines lui donne l’occasion de remonter sur scène avec un personnage qui sait « emprunter des voies détournées pour ramener les égarés dans leur droit chemin ».

    Sonia, qui est Laurine Clos-des-Puits, le personnage que tu interprètes dans cette pièce ?

    Laurine c’est quelqu’un qui aime la nature et particulièrement certaines plantes comme la marijuana ; elle en cultive d’ailleurs dans ses petites balconnières. Elle s’est fait un look très bohême. J’ai vraiment pris mon pied à composer le costume de ce personnage avec ses bijoux et ses foulards.

    Laurine parle beaucoup de chakras et d’ondes positives. Et toi, Sonia, est-ce que tu es attirée par ce type de spiritualité ?

    Je le deviens par la force des choses. Laurine Clos-des-Puits est un personnage qui voit facilement les portes qui s’ouvrent ; elle cherche à répandre ses ondes positives afin que les projets de ses amis aboutissent. Cela me correspond plutôt bien. Peut-être que moi aussi je vous parlerai bientôt de mes chakras… Qui sait ?

    Comme Laurine, tu es plutôt tisane que cappuccino ?

    Quand je fumais, je buvais beaucoup de café mais quand j’ai arrêté la cigarette, je suis passée aux infusions. Aujourd’hui, quand je rends visite à quelqu’un et qu’il me propose une tasse de thé, je lui demande de choisir pour moi. Ça me permet de découvrir de nouvelles saveurs.

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    Parc Montines - Sonia Zeghers / Sandrine Vansnick

    Sonia Zeghers / Sandrine Vansnick

     

  • Montines - Michel Legrand

    « Le plus loin possible de ce que je suis »

    rencontre avec Michel Legrand

     

    En mai prochain, l’ATO présente sa nouvelle création, Parc Montines. Un grand spectacle de théâtre amateur épique et malicieux avec une vingtaine de comédiens sur scène. Dans cette pièce, Michel Legrand interprète le rôle d’Armando de La Poudrière.

    Parc Montines - Michel Legrand

    Michel Legrand est arrivée à l’ATO en février 2018. Il a participé à la création du café-théâtre Tranches de Maillard (décembre 2018). Parc Montines lui donne l’occasion de remonter sur scène avec un personnage qui garde précieusement au plus profond de lui sa petite étincelle de magie.

    Armando de La Poudrière, c’est quelqu’un qui s’y connaît en travaux de construction. Et toi, Michel, est-ce que tu es bricoleur ?

    Au départ, je ne l’étais pas du tout mais j’ai évolué. À force d’entendre des remarques comme : Machin, il sait faire ceci ; Chose, il arrive à réparer ça, je me suis dit finalement que moi aussi j’allais m'y mettre... Et maintenant, je me débrouille.

    Comme ton personnage dans la pièce, tu connais bien le Borinage ?

    Je ne suis pas né au Borinage mais j’y travaille depuis très longtemps. J’ai même habité Quaregnon quelque temps. J’apprécie le Borain pour sa générosité, sa gentillesse et son authenticité. Même si les choses ont tendance à changer, cela reste des gens très agréables à côtoyer.

    Armando change radicalement d’allure au cours de la pièce. Et toi, Michel, il t’arrive de te déguiser ?

    Oui, depuis très longtemps. Je choisis toujours des costumes qui vont le plus loin possible de ce que je suis. À une certaine époque, c’était systématique pour les réveillons : je débarquais costumé ; j’avais même ma petite musique d’introduction. Une fois, je me suis retrouvé déguisé en préservatif géant et j'ai découvert à mes dépens que ce n’était pas très pratique pour danser.

     

    Parc Montines - Justine Legrand / Michel Legrand

    Justine Legrand / Michel Legrand

     

  • Montines - Marc Delvigne

    « Raphi a toujours quelque chose à vous vendre ! »

    rencontre avec Marc Delvigne

     

    En mai prochain, l’ATO présente sa nouvelle création, Parc Montines. Un grand spectacle de théâtre amateur épique et malicieux avec une vingtaine de comédiens sur scène. Dans cette pièce, Marc Delvigne interprète le rôle de Raphi Thirion, l’homme qui a toujours un tube de mastic ou une pince à sucre à vous vendre (pas cher).

    Parc Montines - Marc Delvigne

    Marc Delvigne est arrivé à l’ATO en septembre 2017 (atelier d’initiation – promotion 10). Il a participé au café-théâtre Comptines bancales (mai 2018), puis s’est investi dans le spectacle Fête foraine (octobre 2018). Parc Montines lui permet de remonter sur scène dans le rôle d’un honnête commerçant… Enfin, plus dans le côté commerçant que dans le côté honnête !

    Marc, parle-nous de Raphi Thirion ?

    Raphi, le moteur dans sa vie, c’est de vendre tout ce qui est vendable. Tout ce qui lui tombe sous la main. Au départ, les clients ne sont pas toujours fort intéressés par sa marchandise. Tout son talent, c’est de faire croire qu’ils le seront un jour. Il doit susciter le doute chez eux, l’inquiétude, qu’ils se disent : « Si je n’achète pas, est-ce que je ne suis pas en train de passer à côté d’une occasion en or ? »

    Comment Raphi se débrouille-t-il pour faire sa publicité ?

    Disons qu’il ne peut pas trop compter sur le bouche-à-oreille ; quand il a vendu quelque chose à quelqu’un, il est rarement recommandé à d’autres clients potentiels. Sa stratégie, c’est donc plutôt de rencontrer des gens qui ne l’ont jamais vu et – surtout ! – qui n’ont jamais entendu parler de lui. En fait, il mise beaucoup sur le capital sympathie au premier contact.

    Est-ce que ce personnage te ressemble ?

    Non, dans la vraie vie, je serais plutôt du genre à assurer le service après-vente, même pour ce que je n’ai pas vendu. Mais Raphi, c’est un rôle que j’aime bien jouer. Ça ne me dérange pas d’interpréter un personnage que l’on tourne en dérision. Du moment que ce personnage peut faire rire. Et le comique de situation est très efficace pour amuser le grand public, y compris les enfants.

     

    Comptines bancales - Xavier Daffe / Marc Delvigne

    Xavier Daffe / Marc Delvigne (Comptines bancales - mai 2018)

     

  • Montines - Justine Legrand

    « Tout-tout-tout avec Roudoudou »

    rencontre avec Justine Legrand

     

    En mai prochain, l’ATO présente sa nouvelle création, Parc Montines. Un grand spectacle de théâtre amateur épique et malicieux avec une vingtaine de comédiens sur scène. Dans cette pièce, Justine Legrand interprète le rôle de Madorah Trouillon, tendre « petite muqueuse ».

    Parc Montines - Justine Legrand

    Justine Legrand est arrivée à l’ATO en février 2018. Elle a participé à la création du café-théâtre Tranches de Maillard (décembre 2018). Parc Montines lui donne l’occasion de remonter sur scène avec un personnage qui sait ce que c’est que d’aimer.

    Justine, peux-tu nous parler de ton personnage dans cette pièce ?

    Madorah aime son Roudoudou, l’amour de sa vie : elle ne vit que par lui, elle mange Roudoudou, elle respire Roudoudou, elle fait tout-tout-tout avec Roudoudou. Elle écrit son nom sur les arbres, elle s’est fait tatouer son visage dans un endroit secret, elle lui dédicace des livres…

    Est-ce que toi aussi, Justine, tu es un peu comme ça ?

    Ah non, si j’appelais ‘Roudoudou’ mon Roudoudou, il n’apprécierait pas trop. Je ne suis pas très fleur bleue, en fait.

    Dans la pièce, Madorah note des dédicaces sur la page de garde des livres qu’elle offre. Est-ce que tu as cette habitude, toi aussi ?

    Non, je ne fais jamais ça. Par contre, il m’arrive parfois de prendre la plume. Comme je suis professeur de français, ce n’est pas très surprenant ! Ainsi, pour le spectacle Tranches de Maillard (décembre 2018), j’ai écrit deux sketchs : Rendez-vous amoureux et Le mariage de Colin (ce second sketch a été interprété par l’ensemble des comédiens du spectacle).

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    Parc Montines - Caroline Bachelart / Justine Legrand

    Caroline Bachelart / Justine Legrand

     

  • Montines - Joseph Cau

    « Je pars toujours dans un délire personnel »

    rencontre avec Joseph Cau

     

    En mai prochain, l’ATO présente sa nouvelle création, Parc Montines. Un grand spectacle de théâtre amateur épique et malicieux avec une vingtaine de comédiens sur scène. Dans cette pièce, Joseph Cau interprète le rôle d’Antoinel Mouzin, un papa-poule fort soucieux de sa respectabilité.

    Parc Montines - Joseph Cau

    Joseph Cau est arrivé à l’ATO en janvier 2017 (atelier d’initiation – promotion 9). Il a participé aux spectacles Faut te faire un dessin ? (décembre 2017), La grande Tourterie (mars 2018), Fête foraine (octobre 2018), Tranches de Maillard (décembre 2018) et Des Files & Vous (mars 2019). Joseph a écrit de nombreux sketchs interprétés au cours des cafés-théâtres de l’ATO.

    Joseph, peux-tu nous parler de Mouzin, ton personnage dans cette pièce ?

    C’est un homme qui vit seul avec sa fille. Il est très papa-gâteau avec elle, il la protège énormément, il a peur pour elle. Il est un peu brut… il peut même paraître un peu abruti. Mais en fin de compte, c’est quelqu’un qui a le cœur tendre. Mouzin, c’est un personnage qui me plaît bien.

    Est-ce que ce personnage t’a très vite inspiré ?

    Moi, tous les personnages m’inspirent parce que je pars dans un délire personnel. Et en fin de compte, ça a l’air de plaire. Quelques jours à peine après avoir lu la pièce, je me suis mis à créer le costume que mon personnage doit porter au deuxième acte. Pour moi, ça ne me pose aucun problème de me déguiser.

    Tu n’as pas peur du ridicule…

    Non, le ridicule ne tue pas. Il faut bannir le mot ‘peur’. Il y a du trac, ça oui ! Et je crois qu’on en a besoin. Mais il faut vivre le personnage. À force d’étudier le texte, on se l’imagine peu à peu et on finit par trouver la bonne interprétation.

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    Parc Montines - Justine Legrand / Joseph Cau

    Justine Legrand / Joseph Cau

     

  • Montines - Caroline Bachelart

    « Mes collègues m’appellent père Carolin »

    rencontre avec Caroline Bachelart

     

    En mai prochain, l’ATO présente sa nouvelle création, Parc Montines. Un grand spectacle de théâtre amateur épique et malicieux avec une vingtaine de comédiens sur scène. Dans cette pièce, Caroline Bachelart interprète le rôle de Luce Voituron, une kinésithérapeute atypique !

    Parc Montines - Caroline Bachelart

    Caroline Bachelart est arrivée à l’ATO en janvier 2017. Elle a participé à la création du café-théâtre Faut te faire un dessin ? (décembre 2017) et au spectacle La grande Tourterie (mars 2018) avant de rejoindre l'équipe de Tranches de Maillard (décembre 2018). « Déjà toute petite, j’adorais arpenter les planches, confie-t-elle. La fancy-fair de l’école était toujours un grand événement pour moi. »

    Caroline, parle-nous de ton personnage dans cette pièce.

    Luce Voituron est kiné de formation. C’est dire si elle est douée pour les massages ! Moi, ce n’est pas tout à fait mon cas.

    Luce a aussi une autre caractéristique : elle fume...

    Oui, en cachette ! Hélas, moi aussi je fume. C’est une caractéristique que je partage avec mon personnage. Mais j’essaie tout doucement d’arrêter. Cela provoque chez moi un peu de stress. Je m’énerve, je gigote, je commence à bouillir parce que je n’arrive pas à me calmer. Evidemment, les gens qui sont autour de moi le remarquent.

    Dans la pièce, les gens aiment venir se confier à Luce Voituron. C’est un peu ton cas, à toi aussi ?

    Oui, mon surnom, au boulot, c’est père Carolin. C'est tout dire ! J'ai un autre surnom, c'est Gougoutte : quand je sens que l'ambiance devient électrique ou maussade, si tout le monde est stressé, je diffuse des gouttes, j'ai tout ce qu'il faut dans mon tiroir. (Euh, je précise que ce sont des huiles essentielles, hein !) Alors, tout le monde va mieux, et ça repart. C’est véridique !

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    Parc Montines - Jean-Pascal Giacometti / Caroline Bachelart

    Jean-Pascal Giacometti / Caroline Bachelart

     

  • Montines - Catherine Beerens

    « Oui, moi aussi, j’ai tiré à l’arc ! »

    rencontre avec Catherine Beerens

     

    En mai prochain, l’ATO présente sa nouvelle création, Parc Montines. Un grand spectacle de théâtre amateur épique et malicieux avec une vingtaine de comédiens sur scène. Dans cette pièce, Catherine Beerens interprète le rôle d’Adeleine des Amandiers, une femme de caractère… l’arme au poing !

    Parc Montines Catherine BeerensCatherine Beerens est arrivée à l’ATO en septembre 2017 (atelier d’initiation – promotion 10). Elle a participé au café-théâtre Comptines bancales (mai 2018), puis s’est investie dans l’aventure de Fête foraine (octobre 2018). Parc Montines lui permet de remonter sur scène. 

    Catherine, peux-tu nous parler de ton personnage dans cette pièce ?

    Adeleine des Amandiers, c’est un personnage un peu soupe-au-lait, qui part au quart de tour. D’ailleurs, elle se retrouve en pyjama au milieu du parc pour attraper un animal féroce. Ça montre bien qu’elle ne réfléchit pas, elle est très impulsive. C’est un rôle qui me correspond assez bien. Je suis un peu comme ça, moi aussi, même si avec l’âge j’ai appris à gérer ma réactivité.

    Adeleine est très attachée à son caméscope…

    Oui, elle adore filmer des scènes d’action dans le quartier. Moi, je ne me sens pas encore prête à tourner des films.

    Ton personnage possède aussi un vieil arc-à-flèches…

    Oui, un arc-à-flèches qu’elle a hérité de son oncle Séraphin, qui a été missionnaire en Afrique. Or elle n’a qu’une idée en tête : tuer le chat sauvage qui lui a déchiqueté son canapé. Moi aussi, j’ai déjà fait du tir à l’arc. Lors d’un séminaire. Ça se passait dans une tour très haute (d’une cinquantaine de mètres, je crois). Il fallait tirer sur des plumes. C’était assez impressionnant mais je dois dire que je n’étais pas la plus douée.

     

    Parc Montines - Catherine Beerens / groupe

     

  • Montines - Sandrine Vansnick

    « On ressort notre Saint-Calao ! »

    rencontre avec Sandrine Vansnick, assistante metteur en scène et comédienne

     

    En mai prochain, l’ATO présente sa nouvelle création, Parc Montines. Un grand spectacle de théâtre amateur épique et malicieux avec une vingtaine de comédiens sur scène. Sandrine Vansnick assure l’assistanat à la mise en scène. Dans la pièce, elle interprète le rôle de Delphia Deffuisseau.

    Parc Montines - Sandrine VansnickParc Montines est la 19e création originale de l’Atelier Théâtral. « Et on en est très fiers ! », s’exclame d’emblée Sandrine. A propos de son personnage, elle précise : « Delphia Deffuisseau, c’est quelqu'un qui fait des colères comme une petite fille dès qu’on touche à sa boîte à livres. Moi aussi, il m’arrive de me mettre en colère. Devant la souffrance infligée aux animaux, par exemple. »

    Sandrine, ce projet théâtral, c'est le dix-neuvième de l'Atelier Théâtre des Oiseaux, c’est un peu devenu la routine ?

    La routine ?! Non. Chaque projet est très enthousiasmant avec une nouvelle équipe, un nouveau texte, un nouveau personnage à créer. On ne s’en lasse pas.

    Ton personnage inaugure avec ses amis la nouvelle boîte à livres du quartier. C’est quelque chose qui aurait pu t’arriver ?

    Malheureusement, je n’aime pas du tout lire. Comme je suis dyslexique, je lis très lentement. Donc, je n’y trouve aucun plaisir. Il y a des tas de livres qui pourraient m’intéresser ; il y en a plein dans ma bibliothèque mais je ne les ai jamais lus.

    Delphia Deffuisseau est fort attachée à une statuette…

    Oui, le Saint-Calao. Jean-Pascal Giacometti a sculpté le Saint-Calao pour le spectacle La grande Tourterie (mars 2018) où je jouais le personnage de Sarcelle, une sorcière à la recherche de son totem ancestral. En récupérant son totem à la fin de la pièce, elle retrouvait tous ses pouvoirs. C’est un excellent souvenir, ce personnage. J’ai pris mon pied à jouer ça ! La statuette trône depuis dans mon salon. C’est gai de la ressortir pour cette pièce. Un petit clin d’œil sympa pour les spectateurs qui auront vu La grande Tourterie.

     

    Parc Montines - Sandrine Vansnick / Catherine s'Heeren

    Sandrine Vansnick / Catherine s'Heeren

     

  • Montines - Jérémie Brasseur

    « J’aime quand ça m’échappe un peu… »

    rencontre avec Jérémie Brasseur, auteur et metteur en scène

     

    En mai prochain, l’ATO présente sa nouvelle création, Parc Montines. Un grand spectacle de théâtre amateur épique et malicieux avec une vingtaine de comédiens sur scène. À partir des propositions des acteurs, Jérémie Brasseur a écrit le texte de la pièce et en assure la mise en scène.

    Jérémie Parc MontinesJérémie anime l’Atelier Théâtre des Oiseaux avec la complicité de son épouse, Sandrine. Avec ce nouveau spectacle de l’ATO, il s'est mis en tête de raconter les aventures des riverains du parc Montines, un paisible quartier de la ville de Mons… Enfin, pas si paisible que ça…

    Jérémie, d’où vient l’idée de ce chat qui tyrannise tout un quartier ?

    Sandrine et moi, on a un chat à la maison… Bien sûr, il n’a pas toutes les caractéristiques du ‘monstre’ qui hante le parc Montines mais il en possède tout de même quelques-unes : quand il veut montrer que c’est lui le boss à la maison, on l’entend bien… et de loin ! Blague à part, quand on a commencé à travailler sur cette pièce, je m’étais fixé comme objectif de planter l’action dans un quartier de la ville de Mons et je me suis souvenu d’une anecdote qui date un peu. Il y a quelques années, le petit jardin derrière l’église de Messines a été squatté par une bande de chats errants qui causaient pas mal de nuisances. Dans notre pièce, on n’a gardé qu’un seul matou, ça me semblait plus théâtral… Ça rejoint, de façon parodique, l’affaire du dragon que Saint-Georges s’en va combattre.

    Comment s’est élaborée l’intrigue de la pièce ?

    Comme nos spectacles précédents, cette pièce s’est construite à partir des jeux d’improvisation auxquels on s’est livrés au cours des premières rencontres. Même quand on ne retrouve pas distinctement les trames narratives ou les dialogues proposés lors des mises en situation, il reste quelque chose de la dynamique du groupe et de l’inventivité des comédiens.

    Les rôles que tu proposes aux comédiens, souvent, les incitent à se dépasser ?

    Oui. Mais ce n’est pas moi tout seul, c’est l'ensemble du groupe qui va amener les comédiens à relever des défis, à aller plus loin dans le jeu. L’équipe assiste à l’élaboration de la mise en place et tout à coup quelqu’un propose : ce serait mieux si lui, il faisait ceci ; ce serait drôle si elle, elle parlait comme ça. Tout le groupe prend ainsi part au processus de création et ça, c’est vraiment stimulant. Dans mon rôle de metteur en scène, je ne me vois pas comme un manipulateur qui tire, à lui seul, toutes les ficelles. J’aime quand ça m’échappe un peu, quand je vois les membres de l’équipe prendre possession de leurs personnages et se mettre à partager des idées. Pour moi, cet élan de création collective, c’est une des expériences les plus enthousiasmantes de l'aventure.

     

    Parc Montines