au fil de 2026
- Par brasseur-vansnick
- Le 05/02/2026
Carnet de voyage de l'ATO (2026)
10 mars : Nous sommes revenus sur la pièce proposée par France 4 vendredi dernier, La Maîtresse de mon Fils d’Alexis Macquart. Nous aussi, on a été convoqués par l’institutrice de notre rejeton. Ah, Dimitri ! il nous en fait voir ! Il collectionne les limaces dans son pupitre. Il est persuadé d’être la réincarnation de Jack l'Éventreur. Il organise des séances de spiritisme à la cantine. Il a piraté le site du FBI pendant le cours d'informatique. Il dit que le prof de gym est sa vraie maman. Il pète bruyamment en classe, dix fois par heure. Il prétend parler une sorte de japonais et refuse de s'exprimer autrement que dans son propre charabia. Il raconte à tout le monde que sa famille vit dans une benne à ordures. Il disparaît mystérieusement au beau milieu du cours et ne réapparaît qu’après plusieurs heures. Il sait déjà tout sur tout. Ça fait beaucoup pour un seul gamin. Et il n’a que 8 ans !
3 mars : Nous avons réveillé le super héros qui somnolait en nous ; ça pullulait de princesses captives à délivrer... et on n’a pas fait que du sauvetage soft ! Puis, Bibi nous a détoxifiés des odeurs de poisson pourri ; Phil nous a appris à tenir une langue en laisse ; Jean-François n’a écouté que son courage (et les exhortations de Véronique) pour étouffer le feu qui ravageait un vieux poste ; et Daphné, rescapée sur une île déserte, a envoyé des signaux de détresse avec sa dernière cigarette. Si vous aussi, il vous prend, certains soirs, l’envie de sauveter en toute sécurité, rejoignez-nous à l’ATO !
24 février : On a trouvé un billet de 100 euros par terre. Un presque vrai : quelle veine ! De quoi devenir vénal… et ne plus penser qu’à ça : le flouze, le pèze, l’oseille, les biftons, la moula, le pognon… la langue de Molière n’est pas Avare de mots pour chanter l’argent. Alors, nous jouâmes au Lotto, briguâmes des héritages, réclamâmes des augmentations, remplîmes des tirelires, trimbalâmes des mallettes... Avec nos bourses imaginaires bien pleines, tout était plus (passé) simple. Rejoignez-nous si vous voulez faire fortune avec nous.
17 février : Nous avons traqué le sens métaphorique de quelques marottes (en suivant la méthodologie du Syndrome de l’Écossais, diffusé ces temps-ci sur France 4). On a sondé les tréfonds de la psyché humaine et désormais tout est clair : pourquoi Romuald garde une éponge comme porte-bonheur ; pourquoi Hortense ne ferme jamais les fenêtres ; pourquoi Jules veut faire exorciser son violon ; pourquoi Gérard se crispe au contact des miroirs… On décortique tout ça doctement à l’ATO. Venez consulter.
10 février : On est tombés amoureux. (Il y avait de la Saint-Valentin dans l’air.) Vous auriez dû entendre nos tourtereaux s’appeler de loin dans la foule : « Mon petit bidon ! – Ma belle araignée ! – Mon chapiteau ! – Ma balançoire ! – Mon bûcheron ! – Ma brouette ! – Mon café noir ! »... Par Cupidon, que d’adorables roucoulades ! Puis, avec la verve de Cyrano, on a dicté des lettres d’amour pleines de fougue à quelques Roméo et Juliette en mal d’inspiration. Quand on s'appelle l'Atelier Théâtre des Oiseaux, on peut bien de temps en temps gazouiller.
4 février : Nous avons mis le nez dans le journal pour éplucher les petites annonces. C’est fou ce qu’on demande là-dedans ! des blondes pulpeuses, des bétonnières, des amateurs d’aspirateur, des veufs encore verts, des Coccinelles, des scorpions (ascendant bélier), des parapluies à prêter, des Shakira… Vincenzo s’est présenté pour un boulot de pom-pom girl, Fred pour un petit job de cosmonaute… Vive l’évolution de carrière ! Si vous aussi, certains soirs, l’envie vous prend de répondre à des appels palpitants, contactez l’ATO.
27 janvier : On était tous à la bourre au boulot. Mais certains avaient de bonnes raisons : Juliette avait héroïquement défendu la Porsche du patron contre deux vandales et Jean-François s’était fait enlever par des individus aux intentions nébuleuses…. Pour se faire pardonner, Gabrielle a offert à son chef une belle petite Rolex. Mais la palme revient à Philippe : certes, il arrivait en retard… mais avec des solutions : Comme le boss est matinal, il peut se lever tôt pour charger les camions et Philippe, en bon patron, arrivera plus tard pour vérifier que le taf est bien fait. - Si vous aussi, vous êtes parfois en décalage horaire, pas besoin d’excuse bidon : il n’est jamais trop tard pour rejoindre l’ATO.
20 janvier : Nous avons poussé la porte d’un musée d’art... et nous vîmes un Titanic en biais, des brouettes brouillées, des lapins, des ours bruns, un tout début de camion, un paquet de nanas courant après notre Jean-François, et le monde entier vu de l’intérieur d’un petit pois... C’était épique et pictural : en un mot, ‘épictural’ ! Si vous aussi, certains soirs, il vous prend l’envie de vous amuser dans d'imaginaires musées, rejoignez-nous !
13 janvier : Nous avons pris le train et sillonné les gares de Grupont à Blaton, de Lavaux à Nessonvaux, de Bracquegnies à Landelies. Ferroviaire poésie ! Pour mettre à l'épreuve la patience des contrôleurs, nous les avons confrontés à quatre curieux navetteurs : un clown encostumé, un yankee assoupi, un reporter en mode replay et la cousine Zizanie. Si vous aussi, il vous prend, certains soirs, l’envie d'embarquer pour des voyages rocambolesques, venez à l'ATO... on vous mettra sur la voie !