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  • Fête foraine - Mélissa Copenaut

    « C’est une chouette intrigue ! »

    rencontre avec  Mélissa Copenaut

     

    A l’approche de notre spectacle, Fête foraine (les 5, 6 & 7 octobre prochain), nous publions une série de portraits de comédiens. Allons à leur rencontre pour évoquer leurs souvenirs de foires, découvrir ce qui les pousse à faire du théâtre… et recueillir quelques confidences sur la préparation de cette nouvelle pièce.Voici Mélissa Copenaut. 

    Mélissa CopenautMélissa est arrivée à l’atelier théâtre en 2012. C’était la toute première inscrite dans notre tout premier groupe ! Ensemble nous avons monté le spectacle Les MonsQuetaires, présenté en mai 2013. Mélissa est devenue une de nos amies les plus fidèles et participe régulièrement à la création de nouveaux spectacles : Bibliothèque en juin 2015, Le Petit Chaperon rouge en juin 2016 et Cappadoce en mars 2017.

    Mélissa, est-ce que tu gardes des souvenirs marquants de fêtes foraines ?

    Une fois, quand j’étais adolescente, je suis allée à la foire à Mons et je suis montée dans une attraction à sensations fortes. On a été séparés en deux groupes et j’étais assise à côté d’un garçon. Quand l’attraction s’est mise en marche, j’ai commencé à crier et, sans m’en rendre compte, j’ai attrapé le bras du garçon et j’ai serré… serré de plus en plus fort. Le garçon a crié : « Mais elle est folle, celle-là ! » J’étais confuse.

    C'est quoi pour toi faire du théâtre amateur ?

    C’est faire de nouvelles rencontres, apprendre à travailler mon tonus vocal, pouvoir placer correctement mon regard…

    Qu’est-ce qui t’a marqué dans l’aventure de cette Fête foraine ?

    Il y a une séquence, Lynchage, que je trouve très violente ; bien sûr, ce n’est que du théâtre mais ça risque de heurter les gens qui se sentent concernés. Sinon, l’histoire, c’est une bonne intrigue. Les personnages sont marrants et variés. C’est une chouette pièce et je suis impatiente de jouer.

     

    Mélissa Copenaut

    Mélissa avec Nadège Florin, octobre 2017

     

     

     

  • Fête foraine - Jean-Pascal Giacometti

    « On se dit que l'humanisme existe encore »

    rencontre avec Jean-Pascal Giacometti

     

    A l’approche de notre spectacle, Fête foraine (les 5, 6 & 7 octobre prochain), nous publions une série de portraits de comédiens. Allons à leur rencontre pour évoquer leurs souvenirs de foires, découvrir ce qui les pousse à faire du théâtre… et recueillir quelques confidences sur la préparation de cette nouvelle pièce. Voici Jean-Pascal Giacometti.

     

    Jean-Pascal Giacometti Fête foraine

    Jean-Pascal a rejoint l’Atelier Théâtre des Oiseaux en 2017, il est monté sur scène pour la première fois en mars 2017 dans la deuxième comédie de l’Atelier, Cappadoce. En mars dernier, Jean-Pascal a assuré la création des accessoires et du décor et la régie pour le spectacle La Grande Tourterie.

    Jean-Pascal, est-ce que tu gardes des souvenirs marquants des fêtes foraines de ton enfance ?

    Honnêtement, j'en ai peu, hormis les premiers paquets de frites quand nous étions gamins, mon frère et moi, accompagnés de nos parents. Ces fameux paquets de frites appelés "kangourou" parce qu'il y avait une petite poche pour y mettre la sauce. Grand progrès car avant cela, il fallait plonger les doigts dans la mayonnaise ou le pickles pour attraper la frite ! C'était chaud,et c'était l'essentiel parce que les foires avaient souvent lieu tard dans l'année, vers septembre-octobre, et il faisait déjà humide et froid. Et puis, il y avait les tirs à pipes, avec ces fameuses carabines aux guidons "gentiment" esquintés par le forain, pour que le client ne tire pas trop juste. Quand on avait compris le truc, on tirait trois ou quatre plombs pour ensuite compenser et rafler les jouets pendus hors des lignes de tir. Plus tôt encore - je devais avoir 4 ou 5 ans - c'était le manège avec ses petites voitures, ses motos, ses avions et cette maudite floche, que - soit dit en passant - j'attrapais assez souvent... Et puis, ces "attrape jetons" qui nous laissaient toujours espérer, au dernier moment, que cette montre tant convoitée allait enfin descendre de son piédestal et être à nous.

    C'est quoi pour toi faire du théâtre amateur ?

    Tout d'abord une chouette aventure, que nous avons la chance, mon épouse et moi, de partager ensemble. C'est un espace de rencontres, de partage avec d'autres univers, d'autres perceptions, d'autres visions, et c'est un brassage très riche d'expériences. C'est encore un moment de fou rire, quand on ose dépasser ses propres limites, dans la joie, la bonne humeur et le respect de chacun, car nos camarades de jeu sont dans la même galère. Et puis, c'est se préparer à affronter la scène, sous le regard bienveillant de nos spectateurs, qui sont là aussi pour partager nos émotions, pour rire et sourire surtout. Comme dans toutes les aventures artistiques, c'est un apprentissage de l'autre, de soi ; comprendre qu'il n'y a pas qu'une vision du monde mais que la vie est multiple et que toutes ces vies sont dignes d'intérêt.

    Qu’est-ce qui t’a marqué dans l’aventure de cette Fête foraine ?

    Eh bien, c'est encore un de ces rares moments où on se dit que l'humanisme existe encore. En effet, nous avons réussi à construire une pièce en tenant compte des désirs, envies ou limites de chacun, pour que tous nous puissions nous y intégrer, nous y amuser, y apporter notre petit grain de folie ou de fantaisie. C'est une aventure commune, faite de surprises, de grands délires : ah, cette recherche d'accessoires farfelus, les fous rires que cela provoque lorsque nous les découvrons et expérimentons. Bref, une étrange alchimie s'est mise en place, particulièrement avec ce nouveau groupe, issu de la fusion de deux équipes qui, chacune, pouvait apporter quelque chose de différent. Et le plus fou, c'est que ça marche ! Et puis, nous allons essayer un nouveau système de décor, et j'avoue que si c'est stimulant, c'est aussi un peu stressant car il est parfois difficile de construire sans avoir les supports sous la main.

     

  • Fête foraine - Chiara Cristelli

    Une passion née en Italie

    rencontre avec Chiara Cristelli

     

    Chiara Cristelli Fête foraineA l’approche de notre spectacle, Fête foraine (les 5, 6 & 7 octobre prochain), nous publions une série de portraits de comédiens. Allons à leur rencontre pour évoquer leurs souvenirs de foires et découvrir ce qui les pousse à faire du théâtre. Voici Chiara Cristelli.

    Chiara est entrée à l’ATO en 2015, avec son mari Roberto Carbone. Avec ses camarades de la promotion 5, elle a monté le café-théâtre PlayLab (décembre 2015). Quelques mois plus tard, elle participe à l’aventure des Valoristes (avril 2016) : l’occasion de jouer encore quelques sketchs, puis elle interprète un étrange fantôme chapardeur dans la comédie Cappadoce (mars 2017). Avec Fête foraine, elle intègre un nouveau projet.

    Chiara, est-ce que tu gardes des souvenirs marquants des fêtes foraines de ton enfance ?

    Ces dernières années, j’ai joué plusieurs fois au tir à pipes. Parfois en Italie dans ma ville natale, parfois sur la Grand-Place de Mons. Mais je ne peux pas dire que j’aie eu beaucoup de chance. A chaque fois, je suis repartie avec un lot de consolation. Toujours des peluches ! La première fois, c’était un perroquet ; une autre fois, c’était un ours. Roberto a tenté sa chance au jeu de massacre, mais il n’a pas eu plus de chance. La seule fois où nous avons gagné, c’était aux machines à griffe en Italie. Roberto a réussi à attraper une grande peluche de Scrat, l’écureuil gourmand et maladroit du film L’Âge de Glace.

    Qu’est-ce que tu aimes dans le théâtre ?

    C’est à l’école en Italie que j’ai découvert le théâtre. J’ai été fascinée par l’atmosphère sur scène et dans la salle. L’émotion quand le rideau s’ouvre. La première fois que je suis montée sur scène, c’est avec une chorale. On a chanté dans de beaux endroits. Faire du théâtre amateur en français, c’est une tout autre aventure !

     

    Chiara cristelli fete foraine br 1

    Chiara Cristelli - PlayLab / décembre 2015 (photo: Johan Dehon)

     

     

     

  • Fête foraine - Nadège Florin

    « Le théâtre : une bulle d’oxygène »

    rencontre avec Nadège Florin

     

    A l’approche de notre spectacle, Fête foraine (les 5, 6 & 7 octobre prochain), nous publions une série de portraits de comédiens. Allons à leur rencontre pour évoquer leurs souvenirs de foires, découvrir ce qui les pousse à faire du théâtre… et recueillir quelques confidences sur la préparation de cette nouvelle pièce. Voici Nadège Florin.

    Nadège Florin Fête foraineNadège Florin Fête foraineNadège a rejoint l’Atelier Théâtre des Oiseaux en septembre 2015 (promotion 6). Elle a participé à la création du spectacle Le Petit Chaperon rouge (juin 2016). L’année suivante, elle tenait le rôle d’Helecine dans la deuxième comédie de l’Atelier, Cappadoce. En mars dernier, Nadège interprétait Lori, la joyeuse bambocheuse dans La Grande Tourterie.

    Nadège, est-ce que tu gardes des souvenirs marquants des fêtes foraines de ton enfance ?

    J’adore la foire depuis que je suis toute petite. Je me souviens qu’on allait à celle de Mons avec mes parents. Il y avait une attraction qui tournait dans tous les sens, je devais avoir environ 6 ans et je voulais absolument y aller. Mon père est venu avec moi et finalement ni lui ni moi n’avons passé un bon moment, ça faisait mal à la tête et c’était psychédélique avec les couleurs. Par contre, j’ai toujours adoré les machine à sous : voir les pièces tomber et amasser des points. Encore maintenant, j'y retourne chaque année. On va d’office une fois entre amis et on fait les auto-scooters pour se foncer les uns contre les autres. Et puis, le must de la foire, c’est la barbe à papa. Mais que c’est bon ! je pourrais en manger plein.

    C'est quoi pour toi faire du théâtre amateur ?

    C’est une bulle d’oxygène. C’est toujours un plaisir de venir le mercredi soir. Ça permet de m’évader, d’oublier le stress des journées. On se demande ce que Jérémie nous a réservé mais on sait qu’on va rire, partager de bons moments. Et puis découvrir les nouveaux thèmes, les nouveaux textes, imaginer le décor, les costumes… C’est un challenge aussi : apprendre les textes et se donner à fond pour les spectacles.

    Qu’est-ce qui t’a marqué dans l’aventure de cette Fête foraine ?

    Le tout début du projet avec les séances en petit comité, on a fait plus souvent la fête que d’avancer. (Rires.) La grande surprise, c’était le nombre de participants : la première séance avec le groupe complet, je suis arrivée en retard. Voir plus de vingt personnes réunies pour la préparation d’un spectacle, ça impressionne !

     

  • Fête foraine - Catherine s'Heeren

    « Il faut croire en chacun pour que ça avance ! »

    rencontre avec Catherine s'Heeren

     

    Catherine s'Heeren Fête foraineA l’approche de notre spectacle, Fête foraine (les 5, 6 & 7 octobre prochain), nous publions une série de portraits de comédiens. Allons à leur rencontre pour évoquer leurs souvenirs de foires, découvrir ce qui les pousse à faire du théâtre… et recueillir quelques confidences sur la préparation de cette nouvelle pièce. Voici Catherine s'Heeren.

    Catherine est arrivée à l’ATO l’an dernier. Avec ses camarades de la promotion 10, elle a monté le café-théâtre Comptines bancales (mai 2018). A cette occasion déjà, elle nous a marqués par son énergie et son enthousiasme fédérateur. On se souvient aussi que sur scène, elle a été, avec la complicité de Céline Brasseur, une petite vieille désopilante.

    Catherine, est-ce que tu gardes des souvenirs marquants des fêtes foraines de ton enfance ?

    Quand on était gamins, avec mes frères et sœur, on se déguisait, histoire d’avoir plus de points que les autres, et on retournait au même stand pour gagner des poissons rouges... mais notre mère n’a pas trop rigolé quand elle a vu l’aquarium avec une bonne trentaine de petits poissons rouges !

    Qu’est-ce qui t’a marqué dans l’aventure de cette Fête foraine ?

    Je pense que si on ne faisait pas confiance à l’équipe, ce projet n’aurait jamais pu fonctionner... parce qu’il faut croire en chacun pour que ça avance.

    C'est quoi pour toi faire du théâtre amateur ?

    C’est un truc de fou sur le plan humain. Je trouve qu’on apprend beaucoup sur nous et qu'on reçoit énormément !

     

    Catherine s'Heeren Fête foraine

     

  • Fête foraine - Olivier Vandernoot

    « Une soupape pour évacuer la pression »

    rencontre avec Olivier Vandernoot

     

    A l’approche de notre spectacle, Fête foraine (les 5, 6 & 7 octobre prochain), nous publions une série de portraits de comédiens. Allons à leur rencontre pour évoquer leurs souvenirs de foires, découvrir ce qui les pousse à faire du théâtre… et recueillir quelques confidences sur la préparation de cette nouvelle pièce. Voici Olivier Vandernoot.

    Olivier Vandernoot Fête foraineOlivier avait déjà croisé la route de Sandrine et Jérémie, les animateurs de l’ATO, durant l’été 2010, à l’occasion du café-théâtre Coups de gueule et prises de bec. Quelques années s’écoulèrent… et puis, en avril dernier, Olivier venait planter ses racines - tel un arbre solide - dans La grande tourterie, la quatrième comédie créée par l’Atelier Théâtre des Oiseaux. Il incarnait l’incorruptible Bernache. Avec Fête foraine, il s’apprête à relever un nouveau défi : tenir un rôle plus grave, plus touchant.

    Olivier, est-ce que tu gardes des souvenirs marquants des fêtes foraines de ton enfance ?

    Quand j’étais enfant, mes parents m’emmenaient parfois sur la foire. J’adorais faire des tours de chenille. J’ai toujours été "plus grand que la moyenne" et quand arrivait le moment où le forain faisait balancer la floche, ma taille devenait un sérieux avantage. J’arrivais souvent à l’attraper, ce qui me donnait droit à un tour gratuit... et obligeait mes parents à rester au bord du manège à m’attendre. Je me souviens d’un jour où j’ai été particulièrement chanceux, j’ai pu faire quelques tours supplémentaires consécutifs. Mes parents étaient à la limite de me demander de laisser gagner les autres enfants.

    C'est quoi, pour toi, faire du théâtre amateur ?

    Je voulais devenir comédien, ou du moins travailler dans le milieu du spectacle. Ce monde m’a toujours fasciné. La vie a fait que j’ai enchaîné les études et le travail, laissant la scène, la salle, le public et les lumières de côté. J’essaie régulièrement de les inclure dans mon imagination au quotidien mais ce n’est pas évident si on ne veut pas passer pour un fou. Alors, grâce à l’atelier de théâtre amateur, je vis cette passion pendant quelques heures chaque semaine. Et ces moments sont comme une soupape pour évacuer la pression d’émotions parfois trop forte.

    Qu’est-ce qui t’a marqué dans l’aventure de cette Fête foraine ?

    La découverte d’une scène dans laquelle je joue : Le chagrin de Draculine. J’ai toujours joué des scènes humoristiques et j’avoue qu’un côté plus "dramatique" m’attire beaucoup. Faire rire les gens c’est magique, mais les toucher, les faire réfléchir, ce doit être un autre plaisir tout aussi intense. À la première lecture de cette scène, j’ai compris que je pourrais essayer de faire passer une émotion. Ce texte me parle beaucoup et je tiens à féliciter notre auteur et metteur en scène pour l’avoir écrit et à le remercier pour me l’avoir confié.

     

    Olivier Vandernoot Fête foraine

     

     

  • Fête foraine - Elodie Blauwart

    Madame Marlbrough sur les chevaux de bois

    rencontre avec Elodie Blauwart

     

    Elodie Blauwart Fête foraineElodie Blauwart Fête foraineA l’approche de notre spectacle, Fête foraine (les 5, 6 & 7 octobre prochain), nous publions une série de portraits de comédiens. Allons à leur rencontre pour évoquer leurs souvenirs de foires… Voici Elodie Blauwart.

    Elodie s’est lancée est arrivée à l’ATO l’an dernier. Avec ses camarades de la promotion 10, elle a monté le café-théâtre Comptines bancales (mai 2018). A cette occasion déjà, elle a montré sa poigne à travers le personnage d’un vigoureux personnage : l’épouse du pauvre Marlbrough. Elodie dessine également : elle a réalisé pour le décor de ce spectacle une affiche de fête foraine.

     

    Elodie, est-ce que tu gardes des souvenirs marquants des fêtes foraines de ton enfance ?

    Je me rappelle que j’allais souvent à la foire de Mons quand j’étais petite, surtout avec ma tante. J’aimais surtout aller dans les luna-parks pour jouer aux machines à pièces ou essayer d’attraper des peluches. J’aimais aussi les stands "ficelles" pour gagner des peluches ou la pêche aux canards. Je n’aimais pas les manèges qui allaient trop vite ou les maisons hantées. (Ça reste vrai encore maintenant d’ailleurs.) Je me contentais d’aller dans les carrousels pour attraper la floche ou aller sur les cheveux de bois.

     

    dessin Elodie Blauwart

    © dessin d'Elodie Blauwart

     

  • Fête foraine - Marc Delvigne

    « Faire fructifier son "capital rire", ça compte ! »

    rencontre avec Marc Delvigne

     

    A l’approche de notre spectacle, Fête foraine (les 5, 6 & 7 octobre prochain), nous publions une série de portraits de comédiens. Allons à leur rencontre pour évoquer leurs souvenirs de foires, découvrir ce qui les pousse à faire du théâtre… et recueillir quelques confidences sur la préparation de cette nouvelle pièce. Voici Marc Delvigne.

    Marc Delvigne Fête foraineMarc Delvigne Fête foraineQuand Marc est arrivé à l’ATO l’an dernier, il avait déjà à son actif quelques belles expériences théâtrales. Avec ses camarades de la promotion 10, Il a monté le café-théâtre Comptines bancales (mai 2018). Il a prouvé qu’il savait tout faire (ou presque) : l’épouvantail lyrique, le clown moqueur, le pompom boy rugbyman. Marc s'est lancé avec bonheur dans l'écriture théâtrale. Après avoir produit plusieurs sketchs pour Comptines bancales, il a accepté de reprendre la plume pour le café-théâtre de décembre prochain (promotion 11). 

    Marc, est-ce que tu gardes des souvenirs marquants des fêtes foraines de ton enfance ?

    Quand j'étais enfant, j'adorais le "manège aux p'tits avions". Une nuit, j'ai même rêvé que mon avion se décrochait du manège et que je rentrais à la maison en volant. Un de mes plus beaux rêves d'enfant ! À présent, ce sont mes propres enfants que j'aime voir tourner sur les manèges, en dégustant de délicieux churros sur la Grand-Place de Mons.

    C'est quoi, pour toi, faire du théâtre amateur ?

    Le théâtre amateur est un moyen d'expression extraordinaire. Se mettre, l'espace d'un instant, dans la peau d'un ministre, d'un monsieur tout-le-monde ou d'un troubadour… Jouer avec les réactions du public, inventer des situations et improviser… Autant d'ingrédients qui me font un bien fou. Et faire fructifier mon "capital rire" sur ma semaine, ça compte beaucoup aussi ! On est devenus une belle bande d'amis ; on aime rire, faire la fête mais aussi se soutenir dans les moments plus difficiles.

    Qu’est-ce qui t’a marqué dans l’aventure de cette Fête foraine ?

    Pendant que j'étais en vacances cet été, on m'a attribué le rôle de Charly, un forain déjanté et rêveur, la plupart du temps à côté de la plaque. Mes amis m'ont fait savoir que ce rôle était vraiment fait pour moi (dois-je m'en inquiéter ?). Leur réaction m'a fait plaisir mais en même temps ça me met un peu la pression. Il faut que je sois à la hauteur du rôle ! Ceci dit, je pense qu'avec du travail et une bonne mise en scène, on devrait pouvoir faire de ce Charly un personnage haut en couleur.

     

  • Fête foraine - Jossia Collard

    « Dépasser sa peur, se lâcher, partager… »

    rencontre avec Jossia Collard

     

    Jossia Collard - Fête foraineJossia Collard - Fête foraineA l’approche de notre spectacle, Fête foraine (les 5, 6 & 7 octobre prochain), nous publions une série de portraits de comédiens. Allons à leur rencontre pour évoquer leurs souvenirs de foires, découvrir ce qui les pousse à faire du théâtre… et recueillir quelques confidences sur la préparation de cette nouvelle pièce. Voici Jossia Collard.

    Jossia est arrivée à l’Atelier Théâtre des Oiseaux l’an dernier. Avec ses camarades de la promotion 10, elle a monté le café-théâtre Comptines bancales (mai 2018). A cette occasion déjà, elle nous a ravis avec son interprétation de Dame Dagobert aux prises avec sa "maudite culotte"…

    Jossia, est-ce que tu gardes des souvenirs marquants des fêtes foraines de ton enfance ?

    J’ai vécu jusqu’à l’âge de 11 ans sur la place sur laquelle avait lieu la ducasse. Les musiques, les lumières, les parfums, les cris et les rires..., tout cela, pour une petite fille, c'était féerique !

    C'est quoi pour toi faire du théâtre amateur ?

    Le théâtre amateur, c’est dépasser sa peur de se donner en spectacle, se lâcher sans retenue, partager des émotions avec les autres.

    Qu’est-ce qui t’a marqué dans l’aventure de cette Fête foraine ?

    Comme notre groupe 10 était très soudé, j’appréhendais la fusion avec un autre groupe. Mais cette inquiétude s’est vite dissipée.

     

  • Fête foraine - Joseph Cau

    « Le théâtre amateur : une occasion de passer dans un autre monde »

    rencontre avec Joseph Cau

     

    A l’approche de notre spectacle, Fête foraine (les 5, 6 & 7 octobre prochain), nous publions une série de portraits de comédiens. Allons à leur rencontre pour évoquer leurs souvenirs de foires, découvrir ce qui les pousse à faire du théâtre… et recueillir quelques confidences sur la préparation de cette nouvelle pièce. Voici Joseph Cau.

    Joseph CauJoseph s’est lancé dans l’aventure du théâtre amateur à l’ATO en février 2017. Avec ses camarades de la promotion 9, il est monté sur scène lors du café-théâtre Faut te faire un Dessin ? (décembre 2017). A cette occasion déjà, il s’est révélé aussi prolifique dans l’écriture de sketchs qu’ingénieux dans la construction de personnages irrésistiblement déjantés. Il était de nouveau sur scène en mars dernier pour le spectacle La grande tourterie. Son Hubert Loveleur à moumoute noir de jais et pattes d’eph bleu satin restera à tout jamais gravé dans nos mémoires et dans nos cœurs. Ah que yeah !

    Joseph, est-ce que tu gardes des souvenirs marquants des fêtes foraines de ton enfance ?

    Oui. Dès l’âge de trois ans et pendant plusieurs années, j’ai assisté à la Ducasse annuelle sur la Place de Wasmuel. Il m’eut été fort difficile de la manquer puisque j’habitais juste devant l’emplacement des autos-scooters qui dominaient les attractions par leur présence et surtout par leur sono. Je me souviens encore aujourd’hui comme l’émotion m’envahissait quand je voyais arriver sur la place les camions et les roulottes.

    C'est quoi pour toi faire du théâtre amateur ?

    C’est l’occasion de passer dans un autre monde ; avant d’entrer, vous laissez sur le trottoir une valise remplie du stress quotidien. Même s’il est difficile d’abandonner sa valise, c’est une bouffée d’air, de rires et de partages qui vous attendent à chaque rencontre.

    Qu’est-ce qui t’a marqué dans l’aventure de cette Fête foraine ?

    À la simple vue du nombre des participants [ plus de vingt ! ], j’ai cru qu’un car de touristes s’était arrêté devant la porte. Imaginez le nombre de valises de "stress quotidien" laissées sur le trottoir ! Nous n’avons même pas besoin de jouer la comédie ; rien qu’avec nos personnalités, nous sommes déjà le public de la fête foraine d’un petit village. Un peu comme les irréductibles protagonistes du village gaulois d’Astérix. Oui, oui… beaucoup se reconnaîtront !

     

    Fete foraine Joseph cau

     

  • Fête foraine - Jérémie Brasseur

    « Une grande équipe, c’est un atout inouï ! »

     

    A l’approche de notre spectacle, Fête foraine (les 5, 6 & 7 octobre prochain), nous donnons la parole à Jérémie Brasseur, qui a écrit et mis en scène la pièce, et qui s’apprête à en assurer la régie.

    Jérémie Brasseur - Fête foraineÀ 40 ans, Jérémie Brasseur est l’heureux chef de chantier de cette rocambolesque Fête foraine. Avec l’Atelier Théâtre des Oiseaux, il a déjà monté quatre pièces et onze cafés-théâtres. Pour lui, le théâtre amateur se définit comme une activité de loisir ouverte à tous ; une source d’épanouissement. « L’ATO crée des spectacles sur-mesure pour les participants. L’esprit de troupe permet à chacun de faire l’expérience de la scène en se sentant porté par l’équipe. C’est une aventure unique, parfois stressante, toujours vivifiante. »

    Monter un projet avec plus de vingt comédiens, c’est un sacré défi, non ?

    C’est surtout une chance extraordinaire ! Bien sûr, ça demande un peu d’organisation : il faut gérer les départs en vacances et les autres absences ; les répétitions doivent être bien cadrées pour permettre à chacun de trouver sa place et pour éviter les pertes de temps. Mais je trouve qu’une grande équipe, c’est un atout inouï pour le théâtre amateur, ça ouvre grand le champ des possibles : le spectacle gagne en dynamisme, en couleur, en puissance. C’est exaltant !

    Ceci dit, pour les comédiens, ce n'est pas toujours confortable. Certains se sentent un peu "noyés dans la masse". Surtout en début de projet, quand tout le monde ne se connaît pas encore très bien. Mais en définitive, je suis convaincu que c’est une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie.

    Comment s’est construit ce projet théâtral ?

    En mars dernier, nous avons commencé à explorer librement le thème de la fête foraine avec une partie de comédiens qui venaient de participer au spectacle La grande Tourterie. Marie Devigne, qui travaille dans une bibliothèque, a rassemblé de la documentation pour nous : des livres, des vidéos, des enregistrements audio. Parallèlement, le groupe expérimentait différentes pistes de scénario à travers des jeux et des mises en situation. J’ai écrit les premiers bouts de dialogues, on les a lus ensemble. Et Jean-Pascal Giacometti nous a très vite apporté des croquis préparatoires pour le décor.

    Après le café-théâtre Comptines bancales (mai 2018), les choses sérieuses ont débuté. On ne s’attendait pas à ce qu’un tel nombre de comédiens adhèrent au projet. Ça a été une magnifique surprise ! En juin et juillet, nous avons distribué les scènes en plusieurs salves. (Le spectacle est construit comme un patchwork, avec une quarantaine de scènes courtes qui tissent une vaste histoire collective.) Ensuite, on a élaboré la mise en scène à l’aide de supports audio, de schémas, de notes et de photos pour que les comédiens ne soient pas "largués" malgré l’une ou l’autre absence aux répétitions.

    Jérémie à la Foire du TrônePourquoi avoir choisi le thème de la fête foraine ?

    C’est un thème fabuleux qui évoque de bons souvenirs pour la plupart d’entre nous... et qui permet une grande fantaisie. Quand j’étais petit, j’étais fasciné par les "machines à sous" des luna-parks. J’adorais voir les jetons dégringoler d’un plateau à l’autre et construire des pyramides en équilibre précaire au-dessus du vide.

    Sandrine et moi, nous n’avons pas souvent arpenté les fêtes foraines ensemble mais pour la préparation du spectacle, nous sommes montés à Paris faire un tour sur la Foire du Trône. C’est un magnifique souvenir. Sandrine a réalisé un grand reportage photo tandis que je donnais de ma personne en testant la guimauve d'un stand gastronomique. Oui vraiment, un savoureux souvenir !

    Ce spectacle, c’est la 5e comédie créée par l’Atelier Théâtre des Oiseaux. En quoi la façon de travailler de l’ATO a-t-elle évolué ?

    Au fil du temps, on se préoccupe davantage de construire du visuel. Sur ce spectacle, on a accordé un soin tout particulier à la création du décor, au choix des accessoires et des costumes ; on a imaginé des pantomimes, des tableaux collectifs et des mouvements de scène variés. L’espace scénique dont on dispose nous oblige, par ses contraintes, à chercher de nouveaux stratagèmes.

    Je crois que Fête foraine propose en définitive une chouette conjonction entre pièce de théâtre et spectacle de sketchs. De la pièce de théâtre, on a gardé la trame narrative avec unité de temps et de lieu ; du spectacle de sketchs, on a la multiplicité des courtes scènes, légères et dynamiques, aux personnages variés et pittoresques.

     

  • Fête foraine

    en octobre 2018

    Fête foraine

    la nouvelle création de l'Atelier Théâtre des Oiseaux

     

    dessin Elodie BlauwartOctobre 1988 : le comité des fêtes de Montigny-la-Ducasse est sur le pied de guerre. C'est la grande foire annuelle. Comme le veut la tradition, la place du village se transforme le temps d’un weekend en un véritable parc d’attraction avec ses manèges traditionnels : pêche aux canards, autos-scooters, tir à pipes, chevaux de bois, marchand de barbe-à-papa, train fantôme… Les gens viendront des villages voisins - et même de Kermesse-la-Ville ! - pour participer aux festivités. D’autant plus que cette année, la presse locale a annoncé l’installation d’une attraction formidable, La Balançoire diabolique, un bras mécanique titanesque qui entraînera les plus téméraires à près de 40 mètres de haut.

    C’est un beau vendredi d’automne, Il est bientôt midi. La cérémonie d'inauguration n’aura lieu qu’en début de soirée et on attend la célèbre chanteuse Mælody. Mais déjà, quelques forains sont à pied-d’œuvre pour accueillir les badauds qui déambulent. Et soudain, patatras ! La Balançoire se détraque, retenant une poignée d'otages suspendus à plusieurs dizaines de mètres au-dessus du sol. Au même moment - et sans qu’on sache si les deux événements sont liés -, une flopée de canards en plastique sont portés disparus… Décidément, quand ça foire, ça foire !

     

    Fete foraine

     

    Après Montigny-les-Deux-Platanes (2016), Cappadoce et La Gazette du bon Dieu (2017), La Grande Tourterie (mars 2018), Fête foraine est la nouvelle comédie de l’Atelier Théâtre des Oiseaux. Un grand spectacle de théâtre amateur espiègle et rocambolesque, avec plus de vingt comédiens sur scène ! Rendez-vous le weekend des 5, 6 et 7 octobre prochain à la Maison de quartier de Mons. 

    Spectacle écrit et mis en scène par Jérémie Brasseur ; interprété par Catherine Beerens, Cécile Biefnot, Isabelle Blanquet, Elodie Blauwart, Céline Brasseur, Roberto Carbone, Joseph Cau, Jossia Collard, Mélissa Copenaut, David Courselles, Chiara Cristelli, Marc Delvigne, Fanny Duray, Marie-Bérengère Etienne, Nadège Florin, Jean-Pascal Giacometti, Nathalie Mauroy, Nathalie Nihoul, AR, Catherine s’Heeren, Olivier Vandernoot, Sandrine Vansnick

     

  • septembre – nouvel atelier

    Lancez-vous dans la grande aventure !

    Le 4 septembre, l’atelier initiation ouvre sa douzième promotion.

     

    atelier theatre sept2018

  • Saison 17-18 – beau boulot

    On a bien boulotté, cette saison ! Deux pièces et deux cafés-théâtres, plus une animation chez Hainaut Sport. Refaisons le tour de cette belle année pour le plaisir de parcourir une fois encore quelques photos souvenirs. Voici notre petite rétrospective de la saison écoulée.

    Blog 20180601Fin septembre, l’atelier initiation a ouvert sa dixième promotion. Les rencontres se sont déroulées tous les mardis jusqu’au spectacle, en mai 2018. En novembre, l’Atelier Théâtre des Oiseaux a créé sa troisième pièce, une comédie en trois actes emmenant le public dans les locaux de La Gazette du bon Dieu. En décembre, la promotion 9 de l’atelier initiation a présenté son spectacle Faut te Faire un Dessin, un florilège de sketchs loufoques et colorés… En février 2018, la nouvelle promotion de l’atelier initiation – la onzième – a une nouvelle fois suscité beaucoup d'intérêt : plus d'une vingtaine de personnes se sont montrées désireuses de découvrir notre atelier théâtre. Les rencontres se poursuivront tous les jeudis jusqu’en décembre. En mars, l’Atelier a créé sa quatrième pièce de théâtre, La Grande Tourterie, une fable racontant les tribulations d’une adorable statuette, Saint-Calao, qui passe de main en main, illuminant de son rictus l'existence des habitants de Montigny-les-Oiseaux. Ce spectacle relevait le défi de rassembler sur scène deux équipes : l’une chargée de la première partie du spectacle, composée de sketchs, et l’autre celle de la seconde, une courte pièce en quinze tableaux. Quelques jours avant le spectacle, la troupe a bénéficié du coaching de la comédienne et metteure en scène professionnelle, Caroline Bogaert, lors d’une rencontre sympathique et instructive. En avril, quelques membres de l'ATO sont allés partager leur passion pour le théâtre amateur avec les jeunes en stage chez Hainaut Sport. Une belle matinée émaillée de rires et de jeux. En mai, la promotion 10 de l’atelier initiation a présenté son spectacle Comptines bancales, riche en personnages farfelus et en situations délirantes.

    Que de souvenirs ! Que de belles photos classées dans nos albums. On se remémore les bravos et les fous-rires de la saison écoulée et on laisse mûrir les projets à venir. Car les envies ne manquent pas. Début septembre 2018, l’ATO ouvrira la douzième promotion de son atelier d'initiation au théâtre amateur. En octobre, la troupe présentera sa nouvelle création, Fête foraine. En décembre, ce sera le café-théâtre de fin d’année de la promotion 11. Et puis, pour 2019, on a déjà quelques petites choses dans nos cartons mais c’est encore un peu tôt pour en parler… On vous dira tout plus tard.

    La Gazette du bon Dieufaut te faire un dessinLa grande TourterieAto mai2018 comptines bancales

  • Comptines - chanson

     

    Après son spectacle Comptines bancales, la promotion 10 de l'atelier (saison 2017-2018) a clôturé son année d'initiation par une grande fête. Histoire de se rappeler les moments forts de cette aventure... et de pousser la chansonnette ! Le résultat était bluffant : cette équipe-là a peut-être un bel avenir dans la comédie musicale. 

    Le groupe s'était choisi un cri de guerre : "Groupe 10 : j'ai une tringle !" (Si quelque chose vous échappe, rien d'anormal ; de notre côté nous n'avons pas encore bien compris non plus.) Voilà pourquoi la chanson s'intitule : Salut bande de tringlés... Les paroles ci-dessous ont été écrites par Marc Delvigne. Quant à la musique, elle est empruntée au générique de Biouman, la parodie des Inconnus. Comme ça, vous savez tout : vous pouvez chanter chez vous, devant votre ordinateur ou votre smartphone.

    De tout cœur, un grand merci au groupe 10 pour cet inoubliable feu d'artifice final !

     

    Salut bande de tringlés !Final ato groupe10
    C’est super tous les mardis !
    Qu’est-ce qu’on s’amuse... à l’atelier
    De Sandrine et Jérémie !
     
    Moi j’aime bien me déguiser
    En clown ou en p’tite poupée
    J’ fais plein de répliques, regard public 
    Sinon gare à Jérémie !
     
    T’ oublies l’ tonus vocal, et tout devient bancal 
    Tu vas te ramasser en répèt générale
     
    C’était trois super soirées !
    Un spectacle déjanté 
    Public conquis, bravo les amis 
    Et merci à Jérémie !
     
    Salut bande de tringlés !
    C'est super tous les mardis !
    Qu’est-ce qu’on s’amuse... à l’atelier
    de Sandrine et Jérémie !
     
    Marc Delvigne, mai 2018
    clôture du groupe 10 / ATO saison 2017-2018
     

  • Comptines - programme

     

    Comptines bancales

    Demandez le programme !

     

    Ato mai2018 comptines bancales

    Demandez le programme de notre nouveau spectacle Comptines bancales... Ou plutôt servez-vous. Vous pouvez le télécharger  - tout en couleur ! - sur notre page Nos spectacles.

    L'accès rapide ? C'est par ici.

    Ato groupe10

    Comptines bancales, café-théâtre de l'atelier initiation au théâtre (promotion 2017-2018) à la Maison de Quartier de Mons / mai 2018 : vendredi 18 (20h), samedi 19 (20h) et dimanche 20 (17h) / avec Catherine Beerens, Cécile Biefnot, Elodie Blauwart, Céline Brasseur, Jossia Collard, Sébastien Corso, David Courselles, Xavier Daffe, Marc Delvigne, Fanny Duray, Amandine Rzonca, Catherine s’Heeren, Sandrine Vansnick / textes de Catherine Beerens, Cécile Biefnot, Elodie Blauwart, Céline Brasseur, Jossia Collard, Xavier Daffe, Marc Delvigne, Fanny Duray, AR, Catherine s’Heeren, Gina Zicari / adaptation des textes : Jérémie Brasseur / mise en scène : Jérémie Brasseur et Sandrine Vansnick / affiche : Emmanuel Poncin

     

  • Comptines - Sandrine & Jérémie

    Comptines bancales / interview -7

    Sandrine & Jérémie

    Comptines bancales Sandy et JeyOn peut compter sur nos doigts les jours qui nous séparent encore du spectacle Comptines Bancales (café-théâtre de la promotion 10 / saison 2017-2018). Inutile de préciser que le stress monte… l’impatience de rencontrer le public aussi ! Cette semaine, on donne la parole au duo de metteurs en scène : Sandrine Vansnick et Jérémie Brasseur. Si Jérémie retrouve pour ce spectacle le rôle de régisseur, Sandrine reprend quelques rôles au pied levé.

     

    Comptines bancales est donc le dixième spectacle créé par l’ATO dans le cadre de son atelier d’initiation au théâtre amateur…

    Sandrine : Eh oui, le dixième déjà ! Et la quinzième création de l’Atelier Théâtre des Oiseaux.

    Jérémie : Quand on a monté Les MonsQuetaires en mai 2013 avec notre tout premier groupe, on était loin d’imaginer la manière dont l’atelier se développerait.

    Qu’est-ce qui a changé depuis le premier groupe ?

    Jérémie : Enormément de choses. Parce que notre vision du théâtre amateur a fort évolué. Les deux premières années, j’envisageais encore l’atelier comme un parcours d’apprentissage. Avec quelque chose de très scolaire. D’ailleurs, avec les participants du premier groupe, nous nous sommes vouvoyés jusqu’au spectacle ; j’avais créé un mini syllabus avec des exercices de diction et des textes de référence ; je préparais minutieusement des petites leçons d’histoire du théâtre… Sandrine se foutait de moi.

    Sandrine : Oui, c’était très ampoulé. On sentait le prof de français qui reprenait le dessus. Heureusement, malgré ces ‘erreurs de jeunesse’, l’ambiance était déjà bon enfant.

    Jérémie : Avec le troisième groupe, celui qui a monté Le Pactole en décembre 2014, j’ai pris conscience que les participants attendaient autre chose…

    Sandrine : Le théâtre amateur a beaucoup mieux à offrir quand on envisage les choses comme une grande aventure où l’on va s’embarquer ensemble, expérimenter, chercher, inventer… et surtout s’amuser !

    En quoi le spectacle Comptines bancales se distingue-t-il des précédents ?

    Sandrine : Les participants ont choisi deux thèmes. C’est comme s’il y avait deux spectacles en un seul. Le premier sur le thème des comptines de notre enfance et le second sur le thème des bancs.

    Jérémie : C’est intéressant de voir comment les deux parties se répondent. Les deux randonneuses qui ouvrent la seconde partie (Banc réservé) rappellent les deux randonneuses qui ont clôturé la première (Promenons-nous dans les bois). Le duo de clowns de Banc pliable fait écho au duo de marionnettes de la première partie (Ainsi font, font, font…). Avec Une souris verte et Le Monstre, on visite deux fois le tribunal… Il y a comme ça des motifs qui reviennent, déclinés en variations. Ça donne à l’ensemble un côté très ludique que j’aime beaucoup.

    Sandrine : Il faut ajouter que sur ce spectacle, c’est la première fois que les comédiens ont eux-mêmes écrit tous les sketchs. Tous ! C’est une belle réussite. On a toujours voulu encourager la créativité, notamment dans l’écriture. Ça a commencé timidement, avec quelques textes créés par l’un ou l’autre comédien plus entreprenant ; Jérémie fournissait le reste. Ces derniers temps, les participants sont de plus en plus nombreux à se lancer dans le défi de l’écriture.

    Jérémie : Oui, c’est génial ! On voudrait que le théâtre amateur ne soit pas une pâle copie du théâtre professionnel ; il faudrait qu’il développe sa propre identité. Mais pour ça, je suis convaincu que les amateurs doivent créer des spectacles faits maison sur mesure et ne soient pas toujours en train de ‘pomper’ dans le répertoire des professionnels.

    L’aventure de la promotion 10 a commencé en septembre 2017 ; le groupe était complet avec 21 inscrits. Finalement, il ne reste que douze participants au moment de monter sur scène. Comme on dit : beaucoup d’appelés mais peu d’élus ?

    Jérémie : Non, ce n’est pas une question de sélection. On fait le maximum pour que tous puissent faire l’expérience de la scène. L’horaire est le plus léger possible (avec une rencontre hebdomadaire d’une heure et demie) et nous sommes très fiers d’avoir monté des spectacles avec des comédiens qui étaient au départ très réticents : certains se posaient des questions parce que le français n’était pas leur langue maternelle, d’autres avaient des difficultés de mémorisation, une mobilité restreinte ou de grandes peurs à surmonter…

    Sandrine : On s’est toujours dit que l’atelier devait accueillir tous ceux qui souhaitaient voir ce que le théâtre pouvait leur apporter. (Personnellement, ça m’apporte beaucoup et je ne peux plus m’en passer.) Lorsqu’un nouveau groupe commence, il y a donc des gens qui viennent un peu par curiosité… et quelquefois, franchement par hasard. Ils ne savent pas à quoi s’attendre, ils voient comment fonctionne une séance d’atelier et certains décident de s’orienter vers une autre activité : il en faut pour tous les goûts. Pour d’autres, c’est différent : ils sont malheureusement obligés d’abandonner l’aventure en cours de route pour des raisons familiales, professionnelles ou à cause de problèmes de santé, par exemple… mais ce n’est peut-être que partie remise, des fois il faut attendre un moment plus opportun.

    Jérémie : L’équipe garde des tas de chouettes souvenirs partagés avec ceux qui ont fait un bout de chemin avec nous. Même s’ils ne sont pas physiquement sur scène, ils font quand même partie du spectacle : leur personnalité, leur créativité, les liens d’amitié qui se sont noués, tout ça a nourri le spectacle au cours de son élaboration. On ne les oublie pas et on espère qu’ils nous rejoindront plus tard pour vivre ensemble de nouvelles aventures.

     

    Sandy et jey

  • Comptines - Catherine / Marc

    Comptines bancales / interviews croisées -5

    Catherine - Marc

    Comptines bancales / Catherine et MarcLe weekend des 18, 19 et 20 mai prochain, la dixième promotion de notre atelier d’initiation présentera au public son spectacle Comptines bancales. Contrairement à ce que le titre semble indiquer, ce café-théâtre repose sur deux pieds fièrement campés : l’un repose sur le thème des bancs, l’autre sur le thème des comptines. Sur scène, une douzaine de comédiens présenteront une vingtaine de sketchs écrits et mis en scène au cours de nos séances hebdomadaires. L’occasion pour le public de venir applaudir de nouveaux talents et de s’amuser aux histoires loufoques – voire franchement déjantées – imaginées par ce groupe décidément plein de charme et de personnalité. Durant les mois d’avril et de mai, on vous présente, deux par deux, les protagonistes de cette nouvelle aventure de l’Atelier Théâtre des Oiseaux. Et voici cette semaine Catherine s’Heeren et Marc Delvigne.

    Aviez-vous déjà fait du théâtre auparavant ?

    Catherine : Une seule fois, on était en 6e primaire et on avait joué un passage du Malade imaginaire de Molière... Un bon souvenir !

    Marc : J'ai fait du théâtre dès l'âge de 15 ans à l'école secondaire (j'y ai d'ailleurs eu entre autres comme partenaires de scène un certain Jérémie B. et une certaine Céline B.). J'ai joué dans trois pièces de théâtre (une révélation pour moi !) avant de faire une pause de 15 ans. En 2010, j'ai participé à un atelier théâtre adulte mais ce fut une expérience d'un an seulement.

    Qu'est-ce que vous avez envie de partager avec le public en montant sur scène?

    Marc : Le rire, avant tout ! Le rire est le meilleur médicament au monde pour guérir et oublier les soucis du quotidien. Si, pendant deux heures, on arrive à faire oublier aux spectateurs leurs taxes, leurs factures en retard et leurs problèmes d'éviers bouchés, on aura gagné notre pari !

    Catherine : J’espère qu’on partagera avec le public notre bonne humeur, notre joie d’être là… notre esprit d’équipe. Je ne m'attendais pas à ce que cette aventure m’apporte autant de rires et surtout de bons souvenirs entre nouveaux amis… et puis cela nous pousse à nous découvrir un peu plus.

    Quelle est la comptine traditionnelle qui vous laisse le souvenir le plus marquant?

    Catherine : La souris verte. On chantait ça avec mes frères et sœurs quand on était petits.

    Marc : Sans hésiter, Maman les p'tits bateaux ! Cette maman qui explique que les bateaux ont des jambes me faisait toujours éclater de rire. Je ne pouvais pas m'empêcher d'imaginer un bateau qui entrait en mer en marchant. J'en ris presque encore aujourd'hui en y repensant.

    Parmi les personnages chantés dans les comptines, lequel mériterait une médaille selon vous ?

    Marc : Les petites marionnettes, bien sûr ! Non seulement parce qu'elles savent faire "trois petits tours" comme personne mais aussi parce que j'ai toujours eu de l'affection pour les marionnettes. L'effet Tatayet certainement ! J'aurais d'ailleurs adoré être ventriloque et faire raconter à ma marionnette plein d'histoires empreintes d'espièglerie ! Qui sait, peut-être un jour… s'il y a un prof de ventriloquie dans la salle, qu'il se manifeste !

    Catherine : J’attribuerais la médaille du courage au petit homme de Pirouette cacahuète. Il chute, il se casse le bout du nez, et boum ! on le lui rafistole avec un fil doré sans lui demander son avis. Blague à part, c’est la chanson que mon petit bonhomme et moi, nous chantons souvent ; alors elle est un peu spéciale parce que lui aussi, c’est un petit bonhomme avec beaucoup de courage !

    Comptines bancales / Céline et Catherine SComptines bancales / Céline et Catherine S

    Comptines - Elodie / MarcComptines bancales / Elodie et Marc

  • Comptines - Fanny / Sébastien

    Comptines bancales / interviews croisées -4

    Fanny - Sébastien

    Comptines bancales / Sébastien et FannyLe weekend des 18, 19 et 20 mai prochain, la dixième promotion de notre atelier d’initiation présentera au public son spectacle Comptines bancales. Contrairement à ce que le titre semble indiquer, ce café-théâtre repose sur deux pieds fièrement campés : l’un repose sur le thème des bancs, l’autre sur le thème des comptines. Sur scène, une douzaine de comédiens présenteront une vingtaine de sketchs écrits et mis en scène au cours de nos séances hebdomadaires. L’occasion pour le public de venir applaudir de nouveaux talents et de s’amuser aux histoires loufoques – voire franchement déjantées – imaginées par ce groupe décidément plein de charme et de personnalité. Durant les mois d’avril et de mai, on vous présente, deux par deux, les protagonistes de cette nouvelle aventure de l’Atelier Théâtre des Oiseaux. Et voici cette semaine  Fanny Duray et Sébastien Corso.

    Aviez-vous déjà fait du théâtre auparavant ?

    Fanny : Mon amour pour le théâtre s’est révélé lorsqu’en 3e secondaire, notre professeur de français nous a mis au défi d’apprendre puis d’interpréter, sur scène, le monologue de L’Avare de Molière ainsi que La partie de cartes de Marcel Pagnol. Je répétais dans mon jardin le monologue d’Harpagon et m’exerçait à l’accent marseillais pour camper le rôle de Panisse. Et… j’y ai pris goût !

    Sébastien : Passionné d'arts, j'ai déjà pu me confronter au plaisir des arts de scène au travers du monde de la musique par le biais de mes études au Conservatoire Royal de Mons. Toutefois, cette expérience théâtrale est la première.

    Qu'est-ce que vous avez envie de partager avec le public en montant sur scène?

    Sébastien : L'immersion, pendant le temps de quelques sketches, dans une ambiance drôle et passionnée. Je ne m'attendais pas à ce que cette aventure soit, au fil des semaines, toujours plus diversifiée et enrichissante.

    Fanny : Au départ, nous n’étions qu’un groupe d’inconnus se réunissant le mardi soir pour s’essayer au théâtre. Puis, au fil des ateliers, nous sommes devenus une team, une belle bande de copains. Nous avons appris à nous connaître, nous avons développé un esprit de troupe. Autant dire qu’avec le groupe 10, le mardi, tout est permis ! A la clé : fous rires, émotions et beaux souvenirs.

    Quelle est la comptine qui vous laisse le souvenir le plus marquant?

    Fanny : La comptine que j’aimais que l’on me chante c’est Dans sa maison, un grand cerf car ma maman me faisait le privilège de la chanter avec la chorégraphie qui va avec !

    Sébastien : Henri Dès – On ne verra jamais. La première comptine, mémorisée et chantée devant tous mes camarades de classe.

    Parmi les personnages chantés dans les comptines, lequel mériterait une médaille selon vous ?

    Sébastien : Cadet Rousselle mériterait la médaille de l'enthousiasme. Il vit avec détermination dans ses choix. Énergie et passion : la recette, selon moi, pour une vie haute en couleur.

    Fanny : Ce n’est sans doute pas la plus connue des comptines traditionnelles, mais je décernerais la médaille d’or du plus grand athlète au Furet du bois joli. Eh bien oui, il court, il court, le furet, le furet du bois joli ! Cela ferait certainement de lui un adversaire redoutable aux 20 km de Bruxelles !

    Comptines bancales / Catherine et SébastienComptines bancales / Catherine S et Sébastien

    Comptines bancales / Marc et FannyComptines bancales / Marc et Fanny

  • Comptines - Cécile / Jossia

    Comptines bancales / interviews croisées -3

    Cécile - Jossia

    Comptines bancales / Jossia et CécileLe weekend des 18, 19 et 20 mai prochain, la dixième promotion de notre atelier d’initiation présentera au public son spectacle Comptines bancales. Contrairement à ce que le titre semble indiquer, ce café-théâtre repose sur deux pieds fièrement campés : l’un repose sur le thème des bancs, l’autre sur le thème des comptines. Sur scène, une douzaine de comédiens présenteront une vingtaine de sketchs écrits et mis en scène au cours de nos séances hebdomadaires. L’occasion pour le public de venir applaudir de nouveaux talents et de s’amuser aux histoires loufoques – voire franchement déjantées – imaginées par ce groupe décidément plein de charme et de personnalité. Durant les mois d’avril et de mai, on vous présente, deux par deux, les protagonistes de cette nouvelle aventure de l’Atelier Théâtre des Oiseaux. Et voici cette semaine Cécile Biefnot et Jossia Collard.

    Aviez-vous déjà fait du théâtre auparavant ?

    Cécile : J’ai peut-être la mémoire qui flanche mais jamais, aussi loin que je me souvienne ! à part en formation professionnelle des jeux de rôles ‘obligatoires’, filmés avec debriefing.

    Jossia : J’ai participé à une comédie musicale (Jésus folk). Nous avons joué à Forest National ! De par mon métier, cela fait trente ans que je réalise de petites saynètes avec mes élèves (là, je ne suis plus actrice mais réalisatrice).

    Qu'est-ce que vous avez envie de partager avec le public en montant sur scène?

    Jossia : Je voudrais offrir à ce public un petit moment d’évasion loin du train-train quotidien : partager la bonne humeur, la complicité, la gaité que l’on a pris à mettre sur pied ces petits sketchs. Depuis que je participe à l'atelier, je suis impatiente d’arriver au mardi soir, le jour de notre séance hebdomadaire, pour partager des rires, des fous rires, des délires.

    Cécile : Oui, la bonne humeur qui caractérise notre groupe… le meilleur groupe, ça va sans dire ! N’en déplaise aux autres… Si des sourires s’affichent le temps de notre représentation, le but sera atteint pour moi. Je ne m'attendais pas à ce que cette aventure soit si incroyable. Pas une ‘simple’ activité, bien au contraire. Nos rencontres du mardi soir riment avec simplicité, évidence, fous-rires, bienveillance, parfois émotions ; des liens se sont naturellement tissés… Le plus magique est d’apprendre, de se dépasser en étant porté par les autres, sans même s’en rendre compte.

    Quelle est la comptine traditionnelle qui vous laisse le souvenir le plus marquant ?

    Cécile : La pêche aux moules, à cause de mon papy. Qu’est-ce qu’on a pu l’entendre, cette comptine ! Ces horribles gens de la ville qui piquent le panier d’un enfant. Petit clin d’œil à mon frère, ça va le faire sourire !

    Jossia : Moi, la comptine qui m’a le plus marqué c’est celle que j’ai inventée pour mon fils lors de son hospitalisation.

    Parmi les personnages chantés dans les comptines, lequel mériterait une médaille selon vous ?

    Jossia : Au feu les pompiers. Je décerne aux pompiers la médaille d’or car ils mettent leur vie en danger pour sauver la nôtre. Et puis, il faut avouer que j’ai un petit faible pour les hommes en uniforme.

    Cécile : Moi, je pense à cette pauvre Alouette et je décerne ici la médaille de la pire comptine de tous les temps ! Un volatile qui ne demande rien à personne ; qui est gentil, en plus, nous dit-on… Et on menace de le plumer, et de partout en prime… Quelle idée ! Qui a pu écrire une comptine pareille ?

    Comptines bancales / Elodie et CécileComptines bancales / Elodie et Cécile

    Comptines bancales / Sandrine et JossiaComptines bancales / Sandrine et Jossia