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Articles de brasseur-vansnick

  • Comptines - Catherine / David

    Comptines bancales / interviews croisées -2

    Catherine - David

    Comptines bancales / Catherine et DavidLe weekend des 18, 19 et 20 mai prochain, la dixième promotion de notre atelier d’initiation présentera au public son spectacle Comptines bancales. Contrairement à ce que le titre semble indiquer, ce café-théâtre repose sur deux pieds fièrement campés : l’un repose sur le thème des bancs, l’autre sur le thème des comptines. Sur scène, une douzaine de comédiens présenteront une vingtaine de sketchs écrits et mis en scène au cours de nos séances hebdomadaires. L’occasion pour le public de venir applaudir de nouveaux talents et de s’amuser aux histoires loufoques – voire franchement déjantées – imaginées par ce groupe décidément plein de charme et de personnalité. Durant les mois d’avril et de mai, on vous présente, deux par deux, les protagonistes de cette nouvelle aventure de l’Atelier Théâtre des Oiseaux. Et voici cette semaine Catherine Beerens et David Courselles.

    Aviez-vous déjà fait du théâtre auparavant ?

    Catherine : Une petite expérience en humanité, il y a bien longtemps. Mais depuis, je n’avais jamais refait de théâtre.

    David : Il y presque vingt ans, j’ai participé à un petit spectacle inspiré de la vidéo des Inconnus sur la police avec la musique de Striptease en toile de fond. Beaucoup de rires au programme pour nous et les 200 spectateurs.  Un super souvenir !

    Qu'est-ce que vous avez envie de partager avec le public en montant sur scène?

    David : Des rires, de la joie et de la bonne humeur. Il y a bientôt six mois que le groupe s'est formé. Je ne m'attendais pas à ce que cette aventure me donne autant de joie et me fasse regretter de ne pas avoir commencé plus tôt.

    Catherine : J’ai envie de partager avec le public le plaisir de jouer sur scène le fruit de nos soirées du mardi et le bonheur que cela procure, même si le trac est à son maximum. Je ne m’attendais pas à rencontrer autant de tolérance et de bienveillance.

    Quelle est la comptine traditionnelle qui vous laisse le souvenir le plus marquant ?

    Catherine : Frère Jacques, un grand classique connu de tous.

    David : Moi, je pense à Pirouette, cacahuète.  Petit, je trouvais horrible cette histoire d'un facteur qui se casse le bout du nez, qu’un oiseau vient voler, etc. Je voyais le facteur avec son visage sans nez. C’est très ‘gore’ en fait, cette comptine.

    Parmi les personnages chantés dans les comptines, lequel mériterait une médaille selon vous ?

    Catherine : Je leur attribue une médaille à tous ! Avec eux, c’est le retour à l’enfance garanti.

    David : Je donnerais à ce bon roi Dagobert la médaille du gars simplet et sympathique dont tout le monde se moque.

    Comptines bancales / Catherine s'Heeren et DavidComptines bancales / Catherine S et David

    Comptines bancales / Catherine Beerens et JossiaComptines bancales / Catherine B et Jossia

  • Comptines - Elodie / Xavier

    Comptines bancales / interviews croisées -1

    Elodie - Xavier

    Comptines bancales / Elodie et XavierLe weekend des 18, 19 et 20 mai prochain, la dixième promotion de notre atelier d’initiation présentera au public son spectacle Comptines bancales. Contrairement à ce que le titre semble indiquer, ce café-théâtre repose sur deux pieds fièrement campés : l’un repose sur le thème des bancs, l’autre sur le thème des comptines. Sur scène, une douzaine de comédiens présenteront une vingtaine de sketchs écrits et mis en scène au cours de nos séances hebdomadaires. L’occasion pour le public de venir applaudir de nouveaux talents et de s’amuser aux histoires loufoques – voire franchement déjantées – imaginées par ce groupe décidément plein de charme et de personnalité. Durant les mois d’avril et de mai, on vous présente, deux par deux, les protagonistes de cette nouvelle aventure de l’Atelier Théâtre des Oiseaux. Et voici pour commencer Elodie Blauwart et Xavier Daffe.

    Aviez-vous déjà fait du théâtre auparavant ?

    Elodie : Non, je n'avais jamais fait de théâtre ni rien de ce genre. Il y a de ça un an, si on m'avait dit que je me lancerais dans le théâtre, je n'y aurais pas cru.

    Xavier : Moi non plus, à part une pièce à l’université, dans le cadre du cours d’anglais. En fait, c’était une comédie musicale pendant laquelle je chantais : « Brother Bertie went away / To do his bit the other day / With a smile on his lips / And his Lieutenant's pips / Upon his shoulder bright and gay. / As the train moved out he said, / "Remember me to all the birds!" / And he wagg'd his paw… »

    Qu'est-ce que vous avez envie de partager avec le public en montant sur scène?

    Xavier : Je dirais une victoire sur moi-même, un plaisir qui s’est découvert peu à peu. Je ne m’attendais pas à ce que cette aventure soit à ce point humaine, forte, teintée de complicité et de respect face à des premiers pas forcément hésitants, des balbutiements, des hésitations, des maladresses… Le mardi soir est vite devenu un rendez-vous marqué en rouge dans mon agenda. Comme une priorité. Plus qu’une envie ; un besoin.

    Elodie : Pour moi, j’ai envie de partager la bonne humeur qui est présente chaque mardi soir depuis des mois, la bonne entente qu'il y a entre tous les participants. Je ne m'attendais pas à ce que cette aventure me convienne, j'ai toujours été une personne calme et réservée mais étonnamment faire du théâtre me plaît beaucoup.

    Parmi les personnages chantés dans les comptines, lequel mériterait une médaille selon vous ?

    Elodie : Je ne connais pas bien les personnages de comptines. Je dirais donc Marlbrough puisque c'est un des seuls que je connaisse. Il mérite bien une médaille puisqu’il s'en va-t-en guerre et qu'il a une femme insupportable (dans notre sketch, en tout cas).

    Xavier : Oui, je pense moi aussi que Marlbrough aurait droit à la médaille du courage et de la bravoure. J’ai bien aimé apprendre à jouer « Marlbrough s’en va-t-en guerre » avec Elodie, sans doute parce que le thème la pousse à s’énerver et à devenir agressive, voire violente envers son mari (c’est-à-dire… moi, dans le sketch !) Clairement un rôle de composition.

    Comptines bancales / Elodie et CatherineComptines bancales / Elodie et Catherine

    Comptines bancales / Marc et XavierComptines bancales / Marc et Xavier

  • Tourterie - Jean-Pascal Giacometti

    « J'aime le challenge : trouver comment on va faire... »

    Entretien avec Jean-Pascal Giacomettit

    Jean-Pascal Giacometti a tenu le rôle de Lazare dans la comédie Cappadoce que l'ATO a créée en mars 2017. Pour La Grande Tourterie, il a réalisé la plupart des accessoires et des éléments de décor. C'est lui aussi qui assure la régie. Jean-Pascal est responsable de formation au métier de valoriste. Un métier pas banal qui consiste à donner une nouvelle vie aux vieux machins qui traînent.

    Jean-Pascal, un valoriste partage un peu la même philosophie qu'un bon accessoiriste de théâtre, non ?

    CJean-Pascal Giacomettiertainement ! c'est un boulot où on récupère à peu près n'importe quoi pour créer quelque chose de nouveau : par exemple, on peut créer des lustres avec des roues de vélo ou des armoires avec des planches de palettes. Réfléchir sur la transformation des objets, c'est fort utile au théâtre.

    Déjà tout petit, tu aimais bricoler avec des trucs que tu récupérais ?

    Oui, j'ai toujours aimé faire plein de choses « avec deux élastiques et un trombone ». Quand je peins aussi, j'utilise énormément de matériaux, comme le faisaient des artistes beaucoup plus aguerri que moi, comme Braque, Picasso et bien d'autres.

    Tu as un matériau de prédilection ?

    Non, je n'ai pas de préférence. Tous méritent d'être analysés : prendre un objet et se demander ce qu'on pourrait en faire... J'adore chiner et je vais souvent sur les brocantes avec mon épouse. Le plus amusant, c'est la recherche : on a l'idée, comment va-t-on la concrétiser ? Prenons par exemple la statuette de saint-Calao qu'il fallait créer pour la pièce. On a une bouteille, on a une boule de polystyrène et on se dit : comment on va faire tenir tout ça ? et puis, on trouve des astuces et on y arrive.

    Et le fameux tromblon de la scène 6, d'où il sort ?

    Je me suis inspiré de l'univers de la bande-dessinée. C'est un univers où il faut représenter les choses de manière à ce que le lecteur puisse les identifier très facilement. À partir de là, j'ai dessiné le tromblon tel que je l'imaginais et j'ai demandé à un collègue de le réaliser. Je voulais qu'il y ait du bois et du zinc. C'est lui qui a assemblé le tout. Et ce qu'il a réalisé c'est la copie conforme de ce que j'avais dessiné.

    Il y a beaucoup de gens qui t'aident dans tes créations ?

    Pour certaines réalisations, je n'ai pas les outils nécessaires. Alors, je passe par d'autres personnes mais j'essaie d'être présent dans la mesure du possible ou, en tout cas, de dessiner les croquis préparatoires pour que ce soit très clair et que l'on comprenne facilement ce quecroquis saint-Calao j'imagine.

    De tous les accessoires que tu as créés pour ce spectacle, lequel a été le plus amusant à réaliser ?

    Tous. C'était chaque fois un nouveau défi à relever. C'est le challenge qui me plait : arriver à réaliser ce que j'ai en tête... ou ce que d'autres ont envie de mettre en place.

    Le saint-Calao, c'est la toute première statuette que tu sculptes ?

    Oui, je n'avais jamais fait quelque chose comme ça auparavant. Je suis parti d'une photo, il fallait rendre le volume que l'image montre par jeu d'ombres mais qui n'est pas palpable. C'était très amusant !... il n'est pas dit que je n'en ferai pas d'autres.

    Tu as aussi construit un tipi pour le spectacle : ça réveille des souvenirs d'enfance ?

    Mon frère et moi, nous avons eu la chance d'avoir des grands-parents qui avaient un très grand jardin. Alors, on a joué aux cowboys et aux indiens, on a fait des feux de camp, on a construit des cabanes... Quand j'y repense, je me dis qu'il faut rester enfant le plus longtemps possible.

    Dans ce spectacle, tu vas également t'occuper de la régie. La musique, c'est quelque chose qui te branche aussi ?

    J'écoute depuis longtemps Classic 21 : du rock ! J'ai eu l'occasion de faire du piano pendant des années à une époque où tout ce qui n'était pas du classique pur et dur, c'était considéré dans les conservatoires comme moins que rien. Au début des années '70, je rêvais d'aller vers des musiques un peu plus modernes, celles qu'on entendait à la radio. Bien entendu, il y a des morceaux de musique classique qui sont absolument merveilleux : Chopin, Mendelssohn, etc., ce sont des morceaux que j'ai aimé jouer et que j'aime encore entendre. Mais je suis quand même plutôt classique... rock !

    Et la photo ? On a vu que tu n'avais pas peur de prendre des poses et de faire le clown lors des shootings...

    Oui, mais j'aime mieux être derrière l'objectif. Je regrette de ne pas pouvoir faire de la photo autant que je le voudrais. Quand j'étais plus jeune, je faisais partie d'un club. Ceci dit, faire des grimaces ça fait un peu partie de mon métier : quand j'anime des groupes de stagiaires, je me vois mal leur expliquer certaines choses ex cathedra. C'est un public parfois peu scolarisé et il faut savoir les intéresser aux histoires qu'on raconte. Par exemple, si j'aide un groupe à faire une recherche active d'emploi, quand j'aborde l'entretien avec un employeur, je joue les deux rôles – l'employeur désagréable et le stagiaire timoré – pour que les stagiaires réalisent à quoi ils vont parfois devoir faire face. Et donc, des grimaces, j'en fais souvent !

    Propos recueillis par Jérémie Brasseur

    Olivier Vandernoot Jean-Pascal GiacomettiOlivier Vandernoot - Jean-Pascal Giacometti

     

  • rencontre - Caroline Bogaerd

    « Le plus important : continuer à s’amuser ! »

    Rencontre avec Caroline Bogaerd

    Le mercredi 7 mars dernier, dans le cadre de la préparation de La Grande Tourterie, l’Atelier Théâtre des Oiseaux a reçu la visite de Caroline Bogaerd, comédienne et metteure en scène professionnelle, agrégée en arts du spectacle de l’UCL et auteur de la pièce Honora présentée au Festival Universatil de Louvain-la-Neuve en février 2017. Elle nous a parlé de trajectoires des sentiments, de scénographie, de respirations, de yoga du rire, et de bien d’autres choses encore… Une rencontre chaleureuse et vivifiante dont les comédiens de l’équipe se souviendront longtemps.

    Caroline bogaerdCaroline Bogaerd, c’est très jeune que vous avez pris goût au théâtre ?

    Oui, à l’école j’ai eu la chance de rencontrer un prof qui nous laissait beaucoup de liberté. J’interprétais les sketchs de Roland Magdane, que je connaissais par cœur et que je présentais en fin d’année sur scène devant les parents. C’est comme ça que j’ai commencé à aimer le théâtre.

    Dans votre parcours de formation, vous êtes passée par l’Ecole Internationale de Théâtre LASSAAD (Bruxelles). Quels souvenirs en gardez-vous ?

    Lassaad est une école de théâtre basée sur le mime et le mouvement. On aborde différents styles théâtraux : notamment le travail avec masques, les techniques de clown, la commedia dell’arte, la tragédie, le mélo-mime. C’est très exigeant, très physique. Psychologiquement aussi, ça peut être éprouvant : parfois on réussit, parfois on se plante. Mais on nous a appris à essayer, quitte à foirer. Il y a deux mérites, nous disait le prof : celui d’avoir essayé et celui d’avoir réussi.

    Quels sont vos projets théâtraux en ce moment ?

    Je travaille sur l’adaptation d’une bande dessinée en spectacle de marionnettes pour un public d’enfants à partir de 8-10 ans. C’est un tout nouveau projet, on n’en est encore qu’aux balbutiements. J’ai une grande passion pour le théâtre jeune public. On fait vraiment des spectacles de très bonne qualité pour les enfants aujourd’hui. Même les adultes devraient venir les voir tellement c’est beau : moi j’ai la larme à l’œil à chaque fois.

    Quel regard portez-vous sur le théâtre amateur ?

    Pour certains, le mot amateur a un sens péjoratif alors que faire du théâtre par amour c’est ce qu’il y a de plus beau. Le théâtre amateur, il ne faut pas en avoir honte. Les professionnels sont payés : pour eux ça devient un travail, qu’il faut faire tous les soirs pour gagner sa vie. Mais donner de son temps libre par amour pour le théâtre, ça a une grande valeur. En Belgique, le théâtre amateur a initialement nourri le théâtre professionnel. Le premier directeur du Théâtre national, c’était un scout qui avait parcouru tout le pays avec une petite camionnette pour animer des ateliers et monter des spectacles. Cet homme aimait tellement le théâtre qu’on lui a confié la gestion du Théâtre national.

    Le coaching de comédiens amateurs, pour vous c’est occasionnel ?

    Oui, c’est occasionnel mais la direction d’acteur et la mise en scène, j’adore faire ça. Essayer de sortir le meilleur des gens, donner des pistes de recherche pour qu’ils puissent s’améliorer. C’est toujours un long travail ! il faut prendre confiance en soi, ne pas avoir peur de l’autre et du public. Être regardé, c’est ce qu’il y a de plus dur dans le théâtre. Regardé par les autres, mais aussi souvent regardé par soi-même : on se juge trop alors que le but c’est de s’oublier, de lâcher prise.

    Le théâtre amateur est-il bien implanté près de chez vous ?

    J’habite près de Waterloo et il y a pas mal de choses qui s’y font. Les troupes jouent dans des centres culturels. La plupart du temps, elles reprennent des pièces à succès du répertoire professionnel, comme les pièces policières d’Agatha Christie ou les vaudevilles de Marc Camoletti : c’est sans doute plus confortable dans la mesure où il y a déjà une base solide. Dans le cas d’une création on est deux fois plus en danger : une pièce qu’on écrit soi-même, on y met une grande part de son âme, l’investissement émotionnel est beaucoup plus intense.

    Selon vous, qu’est-ce qu’un comédien amateur devrait toujours garder en tête ?

    Tout d’abord, il faut continuer à s’amuser : c’est le plus important. Et c’est important aussi de prendre conscience que le théâtre c’est un tout : il n’y a pas que le texte, il y a aussi le travail sur le jeu du personnage, le travail sur l’espace, mais aussi une scénographie adaptée au texte.

    Parlez-nous de la pièce que vous avez écrite et mise en scène, Honora

    À la base, c’est l’adaptation d’un film de Peter Jackson,Créatures célestes. L’histoire est inspirée d’un fait divers dramatique des années ’50 : deux adolescentes de 14 et 15 ans qui ont assassiné leur mère en Nouvelle-Zélande ; la mère s’appelait Honora. J’ai repris l’esthétique du film, j’ai travaillé le texte en intégrant des extraits du journal intime d’une des deux filles - journal intime que j’ai trouvé sur Internet - et j’ai inventé toute une relation entre les personnages.

    La vie théâtrale à Mons vous semble-t-elle intéressante ?

    Ce que j’aime bien à Mons, c’est qu’on ose beaucoup de choses nouvelles. Les créations modernes et contemporaines, ça fait parfois un peu peur mais moi, personnellement, j’adore.

    Comment envisagez-vous l’avenir du théâtre face à la concurrence des nouveaux médias ?

    Le théâtre s’adapte, il devient hybride : quand on va au théâtre maintenant, on voit de plus en plus de la danse, du mouvement, du film, de la marionnette. Au lieu d’avoir du théâtre « à l’ancienne », on a tous les arts sur scène. Le théâtre est le miroir de la société : on joue avec des écrans parce qu’on est toujours devant des écrans ; on joue sur la vitesse et le rythme parce que c’est ce qui caractérise notre époque. Le théâtre ne va jamais mourir, il va continuer à se transformer comme il l’a toujours fait.

    Propos recueillis par Jérémie Brasseur

     

    Ato caroline bogaerd 20180307

    de gauche à droite : Nadège Florin - Caroline Bogaerd - Olivier Vandernoot - Françoise Coton - Jérémie Brasseur - Nathalie Nihoul - Pascale Leroy - Sandrine Vansnick - Marie-Bérengère Etienne - Nathalie Mauroy - Jean-Pascal Giacometti 

     

  • Tourterie - Bernache vs Lori

    La grande Tourterie

    La grande Tourterie

    Le weekend des 23, 24 et 25 mars, venez découvrir le monde imaginaire de Montigny-les-Oiseaux. Les habitants du village portent des noms bien étranges : Guifette, Pioui, Sarcelle, Sittelle, Linotte, Sturnelle, Eider, Paruline, Bernache, Lori,… Ici, toutes les passions se déchaînent autour d’un grand concours culinaire annuel qu’on appelle la Grande Tourterie. C’est à qui décrochera la médaille de la meilleure tourte. Voilà justement deux de nos rastaquouères en grande conversation sur la place du village : c’est Bernache le baroudeur (rôle interprété par Olivier Vandernoot) et Lori la noceuse (rôle interprété par Nadège Florin). Ces deux-là sont deux vrais amis, unis par une belle complicité, même si Lori trouve que Bernache passe trop de temps loin du village.

     

    La grande tourterie olivier nadegeLori.

    – Et le Caracara glacé ? Une bonne dose de champagne, du jus d’ananas frais et une pointe de grenadine pour la couleur.

    Bernache.

    – Non jamais. Mais aux Îles Tohi, les femmes fabriquent du vin de papaye qu’elles mélangent avec de l’alcool de canne à sucre.

    Lori.

    – C’est bon ?

    Bernache.

    – Au début ça surprend, mais avec les ukulélés, le djembé et la chaleur tropicale on se prend vite à en redemander un deuxième.

     

    photo: Olivier Vandernoot (Bernache) - Nadège Florin (Lori)

     

    Une fable écrite par Jérémie Brasseur / créations graphiques, accessoires & décors: Jean-Pascal Giacometti et Frédéric Tomisinec

    En première partie : mise en bouche de sketchs et fantaisies collectives

     

    Représentations à la Maison de quartier de Mons (allée des Oiseaux) en mars 2018 : vendredi 23 (20 h), samedi 24 (20 h), dimanche 25 (17 h) / entrée : 5 euros / réservations nécessaires : jeremie.brasseur@hotmail.com - 0497 125 805

     

  • Tourterie - Eider vs Paruline

    La grande Tourterie

    La grande Tourterie

    Le weekend des 23, 24 et 25 mars, venez découvrir le monde imaginaire de Montigny-les-Oiseaux. Les habitants du village portent des noms bien étranges : Guifette, Pioui, Sarcelle, Sittelle, Linotte, Sturnelle, Eider, Paruline, Bernache, Lori,… Ici, toutes les passions se déchaînent autour d’un grand concours culinaire annuel qu’on appelle la Grande Tourterie. C’est à qui décrochera la médaille de la meilleure tourte. Voilà justement deux de nos rastaquouères en grande conversation sur la place du village : c’est Eider l'homme de lettres (rôle interprété par Jérémie Brasseur) et Paruline la baronne (rôle interprété par Nathalie Mauroy). Autant l’un cherche à séduire, autant l’autre n’a de préoccupation que de bien garder son rang… et ses distances.

     

    La grande tourterie jean pascal nathalieParuline.

    – J’ai côtoyé quelques grands écrivains…

    Eider.

    – Oh, je ne suis qu’un modeste troubadour.

    Paruline.

    – Aucun n’avait votre phrasé à couper le souffle.

    Eider.

    – Est-ce possible ?

    Paruline.

    – Les asthmatiques n’ont qu’à bien se tenir.

     

    photo: Jean-Pascal Giacometti - Nathalie Mauroy (Paruline)

     

    Une fable écrite par Jérémie Brasseur / créations graphiques, accessoires & décors: Jean-Pascal Giacometti et Frédéric Tomisinec

    En première partie : mise en bouche de sketchs et fantaisies collectives

     

    Représentations à la Maison de quartier de Mons (allée des Oiseaux) en mars 2018 : vendredi 23 (20 h), samedi 24 (20 h), dimanche 25 (17 h) / entrée : 5 euros / réservations nécessaires : jeremie.brasseur@hotmail.com - 0497 125 805

     

  • Tourterie - Linotte vs Sturnelle

    La grande Tourterie

    La grande Tourterie

    Le weekend des 23, 24 et 25 mars, venez découvrir le monde imaginaire de Montigny-les-Oiseaux. Les habitants du village portent des noms bien étranges : Guifette, Pioui, Sarcelle, Sittelle, Linotte, Sturnelle, Eider, Paruline, Bernache, Lori,… Ici, toutes les passions se déchaînent autour d’un grand concours culinaire annuel qu’on appelle la Grande Tourterie. C’est à qui décrochera la médaille de la meilleure tourte. Voilà justement deux de nos rastaquouères en grande conversation sur la place du village : c’est Sturnelle la magouilleuse (rôle interprété par Céclie Marigot) et Linotte la bigote (rôle interprété par Nathalie Nihoul). Autant l’une est calculatrice, sournoise et passée maître dans l’art de l’intrigue, autant l’autre est crédule et prête à avaler n’importe quelle couleuvre.

     

    La grande tourterie cecileSturnelle. – Pardonnez-moi, Linotte, mais je me demande si la brusquerie n’est pas un péché.

    Linotte. – Un péché ? Oh ! J’en parlerai à l’abbé Guillemot, demain, à confesse.

    Sturnelle. – N’allez surtout pas l’embêter avec ça. Ce n’est pas si grave. 

    Linotte. – Vous croyez ?

    Sturnelle, montrant la statue pour couper court. – Regardez.

    Linotte. – Mais qu’est-ce que c’est que cette chose ?

    Sturnelle. – La statue de saint Calao dont je vous avais parlé. Elle attendait son heure, oubliée au fin fond de la remise.

     

    photo: Cécile Marigot (Sturnelle)

     

    Une fable écrite par Jérémie Brasseur / créations graphiques, accessoires & décors: Jean-Pascal Giacometti et Frédéric Tomisinec

    En première partie : mise en bouche de sketchs et fantaisies collectives

     

    Représentations à la Maison de quartier de Mons (allée des Oiseaux) en mars 2018 : vendredi 23 (20 h), samedi 24 (20 h), dimanche 25 (17 h) / entrée : 5 euros / réservations nécessaires : jeremie.brasseur@hotmail.com - 0497 125 805

     

  • Tourterie - Sarcelle vs Sittelle

    La grande Tourterie

    La grande Tourterie

    Le weekend des 23, 24 et 25 mars, venez découvrir le monde imaginaire de Montigny-les-Oiseaux. Les habitants du village portent des noms bien étranges : Guifette, Pioui, Sarcelle, Sittelle, Linotte, Sturnelle, Eider, Paruline, Bernache, Lori,… Ici, toutes les passions se déchaînent autour d’un grand concours culinaire annuel qu’on appelle la Grande Tourterie. C’est à qui décrochera la médaille de la meilleure tourte. Voilà justement deux de nos rastaquouères en grande conversation sur la place du village : c’est Sarcelle la sorcière (rôle interprété par Sandrine Vansnick) et Sittelle la grande amoureuse (rôle interprété par Marie-Bérengère Etienne). Autant l’une est sombre, sarcastique, tourmentée par de noirs démons, autant l’autre vit dans son univers de roses et de violettes, petits cœurs et duos de violons.

     

    La grande tourterie sandrineSittelle.

    – Sarcelle, tu avais promis de m’aider.

    Sarcelle.

    – Arrête de pleurnicher, petite bécasse. Crois-moi, si j’avais encore mon totem, je n’en serais pas réduite à ces remèdes de grands-mères. (Un oiseau la frôle.) Nom d’une baguette en buis ! regarde ces pigeons qui pullulent. C’est Guifette qui les engraisse. Va-t’en savoir pourquoi. 

    Sittelle.

    – Ça cabriole dans les airs comme des petits anges.

    photo: Sandrine Vansnick (Sarcelle)

     

    Une fable écrite par Jérémie Brasseur / créations graphiques, accessoires & décors: Jean-Pascal Giacometti et Frédéric Tomisinec

    En première partie : mise en bouche de sketchs et fantaisies collectives

     

    Représentations à la Maison de quartier de Mons (allée des Oiseaux) en mars 2018 : vendredi 23 (20 h), samedi 24 (20 h), dimanche 25 (17 h) / entrée : 5 euros / réservations nécessaires : jeremie.brasseur@hotmail.com - 0497 125 805

     

  • Tourterie - Guifette vs Pioui

    La grande Tourterie

    La grande Tourterie

    Le weekend des 23, 24 et 25 mars, venez découvrir le monde imaginaire de Montigny-les-Oiseaux. Les habitants du village portent des noms bien étranges : Guifette, Pioui, Sarcelle, Sittelle, Linotte, Sturnelle, Eider, Paruline, Bernache, Lori,… Ici, toutes les passions se déchaînent autour d’un grand concours culinaire annuel qu’on appelle la Grande Tourterie. C’est à qui décrochera la médaille de la meilleure tourte. Voilà justement deux de nos rastaquouères en grande conversation sur la place du village : c’est Guifette la batailleuse (rôle interprété par Françoise Coton) et Pioui la méditative (rôle interprété par Pascale Leroy) . Autant l’une est agitée, prête à griffer, gifler, mordre et déchirer, autant l’autre cherche la détente et la sérénité.

     

    La grande tourterie pascale francoiseGuifette.

    – Elle me paiera ça. Je vais lui enfoncer la tête dans sa tourte aux choux jusqu’à ce qu’elle étouffe.

    Pioui.

    – Allons, Guifette ! ça n’a pas de sens : les tourtes de Sturnelle sont beaucoup trop fines.

    Guifette.

    – Cette sale peste ! Cette malbouche !

    Pioui.

    Malbouche, je ne sais pas ce que ça veut dire mais ça ne doit pas être fort aimable.

    photo: Pascale Leroy (Pioui) - Françoise Coton (Guifette)

     

    Une fable écrite par Jérémie Brasseur / créations graphiques, accessoires & décors: Jean-Pascal Giacometti et Frédéric Tomisinec

    En première partie : mise en bouche de sketchs et fantaisies collectives

     

    Représentations à la Maison de quartier de Mons (allée des Oiseaux) en mars 2018 : vendredi 23 (20 h), samedi 24 (20 h), dimanche 25 (17 h) / entrée : 5 euros / réservations nécessaires : jeremie.brasseur@hotmail.com - 0497 125 805

     

    places disponibles en date du 10-02-2018vendredi 23 mars : 07 places - samedi 24 mars : 17 places - dimanche 25 mars : 20 places

     

  • promo 11 - quatre places

    Cela fait quelques semaines déjà que nous avons lancé la publicité pour la 11e promotion de notre atelier d'initiation au théâtre. Le nouveau groupe se réunira tous les jeudis de février à décembre 2018. A l'heure où j'écris, nous nous apprêtons à clôturer la liste d’inscriptions : il ne reste que quatre places disponibles. (Nous ouvrirons une liste d'attente pour les retardataires, au cas où il serait possible de prendre le train en marche dans le courant du mois de mars.) Si l'aventure vous tente, un conseil : ne vous tâtez plus trop longtemps, prenez contact.

    L’atelier théâtre est destiné aux adultes (à partir de 18 ans) qui envisagent le théâtre comme activité de loisir. Bienvenue à vous si vous souhaitez rencontrer de nouveaux amis et développer votre bien-être par le jeu. Le rythme d'un soir par semaine convient à ceux qui ont une vie déjà bien remplie (sur le plan familial et professionnel). Quelles que soient les difficultés à surmonter (timidité, stress, fatigue, difficulté d’élocution, etc.), chacun peut entrer progressivement dans l’univers de l’atelier théâtre et vivre des expériences inoubliables.

    Ato Pascale LeroyPascale Leroy a participé à la 6e promotion de notre atelier (saison 2015-2016). Avec son groupe, elle a présenté le spectacle Le Petit Chaperon rouge (en juin 2016). L’année suivante, elle tenait le rôle de Madame Brocqueroie dans la comédie Cappadoce. Elle prépare maintenant le rôle de Pioui dans La grande Tourterie (la nouvelle création de l’Atelier Théâtre des Oiseaux) qui sera présentée au public au mois de mars prochain. « Quand j’avais quinze ans, raconte-t-elle, j'ai assisté à une représentation des Fourberies de Scapin de Molière. C’était la première pièce que je voyais et j’ai adoré ! Aujourd’hui, le théâtre amateur me permet de côtoyer des personnes de tous horizons, qui ne se prennent pas la tête et qui aiment passer du bon temps ensemble. » 

    Les rencontres de l'atelier théâtre ont lieu à la Maison de quartier de Mons (allée des Oiseaux, n°30). L’inscription se fait par email (à l’adresse ateliertheatre.mons@outlook.com ou directement via ce site). Pour valider l’inscription, il vous suffira de communiquer vos coordonnées: nom, adresse mail et numéro de téléphone. (Le nombre de places est limité pour garantir le confort des participants.)

     

    → plus d'infos pour nous rejoindre

     

     

  • La grande Tourterie

    en mars 2018

    La grande Tourterie

    la nouvelle création de l'Atelier Théâtre des Oiseaux

    La grande Tourterie

     

    Montigny-les-Oiseaux se prépare activement pour la grande Tourterie, la traditionnelle fête annuelle au cours de laquelle les passions se déchaînent autour d’un concours culinaire. Tous les villageois convoitent la médaille. Sauf peut-être Eider, qui cherche plutôt à conquérir le cœur de la baronne Paruline. 

    L’an dernier encore, le prix de la meilleure tourte était décerné par le curé du village, l’abbé Guillemot. Mais comme Linotte la bigote a remporté le concours dans des circonstances suspectes, les villageois ont élu un nouveau juge : Bernache, un aventurier né à Montigny et rentré depuis peu au village après avoir bourlingué pas mal d’années. 

    Maintenant que le juge semble parfaitement intègre, Guifette devrait, selon toute vraisemblance, décrocher la victoire car elle détient un secret qui lui permet de préparer des tourtes exceptionnelles. A moins que Sturnelle n’arrive à dévoyer l’incorruptible jeune homme… ou que Sarcelle, la sorcière, ne vienne à l’envoûter !

    Mais quand Lori apprend que Bernache s’apprête à reprendre la route, c’est la catastrophe ! Surtout pour Sitelle, que le bel explorateur ne laisse pas indifférente. Même Pioui, la spécialiste des rituels de relaxation, aura bien du mal à préserver la bulle de sérénité qu’elle maintient toujours autour d’elle.

     

    Une fable écrite et mise en scène par Jérémie Brasseur avec Jérémie Brasseur (Eider, le littérateur), Françoise Coton (Guifette, la batailleuse), Marie-Bérengère Etienne (Sittelle, cœur ardent), Nadège Florin (Lori, la noceuse), Pascale Leroy (Pioui, la méditative), Cécile Marigot (Sturnelle, la fouinarde), Nathalie Mauroy (Paruline, la baronne), Nathalie Nihoul (Linotte, la bigote), Olivier Vandernoot (Bernache, le baroudeur), Sandrine Vansnick (Sarcelle, la sorcière) / créations graphiques, accessoires & décors: Jean-Pascal Giacometti et Frédéric Tomisinec

     

    En première partie : mise en bouche de sketchs et fantaisies collectives avec Isabelle Blanquet, Caroline Bachelart, Marie Devigne et Joseph Cau

     

    Représentations à la Maison de quartier de Mons (allée des Oiseaux) en mars 2018 : vendredi 23 (20 h), samedi 24 (20 h), dimanche 25 (17 h) / entrée : 5 euros / réservations nécessaires : jeremie.brasseur@hotmail.com - 0497 125 805

     

  • 2018, c'est parti !

    Voeux ato 2018L’Atelier Théâtre des Oiseaux ne manque pas de projets pour l’année nouvelle. Nos prochains rendez-vous sont déjà fixés. Vous voulez les noter sur votre calendrier ? Les voici.

     

    Le 22 février prochain, ce sera la première rencontre de la promotion 11 de notre atelier initiation au théâtre. Les demandes de renseignements commencent à arriver. Si vous connaissez quelqu’un qui pourrait être tenté par l’aventure, conseillez-lui de ne pas se tâter trop longtemps. Nous clôturons la liste dès que nous avons une vingtaine d'inscriptions pour ne pas former des groupes trop nombreux. 

    Le weekend des 23, 24 et 25 mars, l’ATO présentera sa nouvelle création : une comédie d’une heure intitulée La grande Tourterie. Venez assister aux tribulations des habitants de Montigny-les-Oiseaux, un petit village où un grand concours de tourtes déchaîne toutes les passions. La pièce sera précédée de quelques sketchs, véritable petite mise en bouche espiègle et ludique.

    En mai, nous vous donnons rendez-vous pour le spectacle de fin d’année de la promotion 10 de notre atelier initiation au théâtre. Ça y est ! le groupe a choisi les deux thèmes de ce café-théâtre. On commence déjà à créer les sketchs qui animeront la soirée.

    Et puis… et puis… on ouvrira fin septembre un nouveau groupe d’atelier initiation au théâtre (la promotion 12) ; en octobre, l’ATO présentera une nouvelle pièce et en décembre un café-théâtre marquera la fin de l’année d’initiation du groupe 11. Mais ne précipitons pas les choses. Nous aurons bien l’occasion d’en reparler... 

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    atelier theatre fevr2018

    atelier initiation au théâtre - groupe 11 / 2018

     

  • Dessin - programme

     

    Faut te Faire un Dessin ?

    Demandez le programme !

    faut te faire un dessin

    Demandez le programme ! Ou plutôt servez-vous.

    Vous pouvez le télécharger  - tout en couleur ! - sur notre page Nos spectacles.

    L'accès rapide ? C'est par ici.

    Faut te faire un dessin 1Marie-Bérengère - Joëlle - Jérôme

    Faut te faire un Dessin ATO/déc2017Marie-Bérengère - Marie

    Faut te faire un Dessin ATO/déc2017Caroline - Sandrine

    Faut te faire un Dessin ATO/déc2017Joseph - Jérôme

    Faut te faire un Dessin ATO/déc2017Céline - Caroline

     

     

  • Dessin - Fred le dessinateur

    Fred, un dessinateur… un vrai !

     

    C’est bien beau d’écrire des sketchs avec des soucoupes volantes, des peintures de Léonard de Vinci, de Van Gogh et de Munch. Mais nous avions besoin d’un sérieux coup de main pour mettre en scène tout ça pour notre prochain café-théâtre (Faut te Faire un Dessin ?, 15, 16 & 17 décembre 2017). Heureusement, on a pu compter sur l’aide providentielle de Fred. Frédéric Tomisinec est dessinateur de formation. Il est venu voir plusieurs spectacles de l’ATO et il nous a épatés par son talent.

     

    Fred, le dessin, c’est une passion depuis l’enfance ?

    Oui, tout petit, je dessinais déjà. Ma grand-mère avait un commerce de papier-peint. Alors je dessinais sur des gros catalogues d’échantillons. Je recopiais Tintin, Lucky Lucke, des choses comme ça. Parmi les bandes dessinées qui m’ont marqué, il y a Broussaille de Frank Pé. Je trouve ça magnifique ; le graphisme est incroyable. Il y a aussi Gaston Lagaffe d’André Franquin et Sambre d’Yslaire...

    Les études pour devenir dessinateur, c’était comment ?

    J’ai fait mes études à Liège. L’ambiance était géniale : je n’ai jamais eu autant de copains. Le plus dur, c’était les délais qu’on nous imposait pour rendre les projets. Pendant trois ans, j’ai travaillé surtout la nuit jusqu’à une heure du matin environ. Et la dernière année d’étude, je me souviens, j’ai passé deux nuits blanches sur une semaine pour rendre tous mes travaux le vendredi. 

    Sur quel type de support tu travailles ?

    Ici, pour le spectacle, j’ai travaillé sur du contreplaqué. Mais j’ai dessiné sur des supports très variés : sur des vitrines pour les décorations de fêtes de fin d’année ; sur papier ; en 3D aussi, car je fais pas mal de modélisme : j’aime bien les vieux chars de la guerre 40-45 (pas pour le côté guerre, pour le côté vieux véhicules). J’ai déjà réalisé des calendriers avec des dessins de camions pour mon frère qui est routier. 

    Et maintenant, tu te lances dans la création de livres ?

    Oui, j’ai exercé beaucoup de métiers mais malheureusement jamais dans le dessin, alors ma sœur m’encourage à dessiner pour créer des livres avec elle. [Un premier livre est déjà paru en septembre dernier : L’Arbre à Sourire par Anne Tomisinec et Frédéric Tomisinec, publié avec Le Livre en papier – www.publier-un-livre.com.] 

    Ici, c’était la première fois que tu travaillais pour un spectacle de théâtre ?

    Exact. C’était aussi la première fois que je prenais comme modèle des peintures célèbres. J’ai particulièrement aimé bosser sur la technique de Van Gogh. Pour la réalisation de la soucoupe volante, il fallait bien réfléchir aux questions pratiques : comment réaliser quelque chose d’aussi grand, qui reste malgré tout transportable...

    Le moins qu’on puisse dire, c’est que le résultat a enthousiasmé toute l’équipe. Merci, Fred !

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    Frédéric Tomisinec

    Frédéric Tomisinec
    Un artiste peut se cacher derrière un autre !
     

  • Dessin - Jérémie

    Dans quelques jours, je crée, tu crées, nous crayons… Une vaste fresque sur le dessin, exécutée à dix-huit mains. Dans les grandes lignes et point par point… Connaissez-vous déjà le casting de ce café-théâtre haut en couleur (Faut te Faire un Dessin ?, 15, 16 & 17 décembre 2017) ? A la mise en scène et à la régie, c'est ...
     
    Dessin jeremie portraitJérémie Brasseur

    Depuis qu’il anime l’atelier avec sa femme Sandrine, Jérémie a créé trois pièces de théâtre (Montigny-les-Deux-Platanes, Cappadoce et La Gazette du bon Dieu) et neuf cafés-théâtres. Faut te Faire un Dessin ? sera le dixième. « Avec Sandrine, explique-t-il, on avait envie de transmettre le goût du théâtre. Et particulièrement du théâtre amateur, celui qu’on pratique par plaisir, en développant sa créativité et en s'appuyant sur l'esprit de troupe. »

     

    Jérémie, peux-tu raconter une anecdote à propos de cette année d’atelier-théâtre ?

    Une anecdote parmi beaucoup d’autres : le 3 août, Céline Butaye a créé un personnage particulièrement déjanté, Capucine, une jeune femme dotée d’une voix de basse et à la régurgitation facile. Ça a été un des fous-rires mémorables de l’année.

     

    Dans tes rêves les plus fous, qu’est-ce que tu aimerais faire au théâtre ?

    Mon grand rêve, c’est de créer des Histoires interactives. Mais il y a d'autres projets pour 2018 : l'ATO prépare en ce moment une nouvelle pièce, La grande Tourterie, pour la présenter au public au printemps.

     

    Quelle est la bande dessinée qui t’a le plus marqué ?

    J’ai lu beaucoup de bandes dessinées quand j’étais adolescent. J’ai longtemps été fasciné par l’univers d’une BD qui s’appelle Philémon [de Fred, éd. Dargaud]. Mais j’ai aussi adoré l’humour des Motards [de Charles Degotte, éd. Dupuis].

     

    Si tu étais un dessinateur surdoué, que choisirais-tu de dessiner ?

    De superbes décors de théâtre en trompe-l’œil.

     

    Et qu’est-ce que tu pourrais nous dessiner en dix minutes sur un coin de table ?

    Quand je donne cours de français langue étrangère, j’ai l’habitude de dessiner très approximativement : les deux thèmes de leçon vedettes sont « les pièces de la maison » et « les parties du corps ». Je ne suis jamais très fier du résultat mais c’est pour la bonne cause.

     

    Dessin jeremie

    Sandrine - Jérémie
     

  • Dessin - Sandrine

    Dans quelques jours, je crée, tu crées, nous crayons… Une vaste fresque sur le dessin, exécutée à dix-huit mains. Dans les grandes lignes et point par point… Connaissez-vous déjà le casting de ce café-théâtre haut en couleur (Faut te Faire un Dessin ?, 15 & 16 décembre 2017) ? Cet automne, on vous présente la joyeuse équipe au compte-goutte. Aujourd’hui, c’est le tour de ...
     
    Dessin sandy portraitSandrine Vansnick

    Sandrine coanime l’atelier depuis le début de l’aventure. Et cela, pour y suivre son mari : « on ne sait jamais ce qu’il pourrait faire sans moi… » Sandrine a joué dans plus de 60 créations théâtrales : « Je voulais devenir comédienne quand j’étais adolescente, je réalise mon rêve tous les soirs en participant à l’atelier et je joue probablement plus que si j’en avais fait mon métier. »

     

    Sandrine, peux-tu raconter une anecdote à propos de cette année d’atelier-théâtre ?

    Le shooting photo a été très réussi. On avait bien préparé ça en dessinant des demi-masques, le groupe était très motivé… et au final, les photos étaient top.

     

    Dans tes rêves les plus fous, qu’est-ce que tu aimerais faire au théâtre ?

    Jouer Andromaque de Racine

     

    Quelle est la bande dessinée qui t’a le plus marquée ?

    Gaston Lagaffe, sa re-lecture faisait poiler mon père de façon très sonore.

     

    Si tu étais un dessinateur surdoué, que choisirais-tu de dessiner ?

    Un regard décalé sur l’actualité, vue par un troupeau de moutons : ils échangeraient leurs pensées sur la vie qu’ils voient, ce dont ils sont témoins.

     

    Et qu’est-ce que tu pourrais nous dessiner en dix minutes sur un coin de table ?

    Un rubik’s cube

     

    Dessin sandy

    Joseph - Sandrine - Jérôme
     

  • Dessin - Marie-Bérengère

    En décembre prochain, je crée, tu crées, nous crayons… Une vaste fresque sur le dessin, exécutée à dix-huit mains. Dans les grandes lignes et point par point… Connaissez-vous déjà le casting de ce café-théâtre haut en couleur (Faut te Faire un Dessin ?, 15, 16 & 17 décembre 2017) ? Cet automne, on vous présente la joyeuse équipe au compte-goutte. Aujourd’hui, c’est le tour de ...
     
    Dessin marie b portraitMarie-Bérengère Etienne

    Après une expérience dans le domaine théâtral il y a quelques années, Marie-Bérengère sentait que l’envie de recommencer la démangeait. En février dernier, en farfouillant sur internet, elle tombe sur le site de l’ATO et se dit : « Bon sang, mais c’est bien sûr ! » Malheureusement le groupe est déjà complet. Elle envoie malgré tout un petit mail et là, surprise : « il y avait encore une ‘tite place pour moi ».

     

    Marie-B, peux-tu raconter une anecdote à propos de cette année d’atelier-théâtre ?

    Cet été, Joseph nous a écrit un sketch dans lequel un vacancier s’écrie : « Aubergiste ! » Ça nous a procuré un joyeux fou rire.

     

    Dans tes rêves les plus fous, qu’est-ce que tu aimerais faire au théâtre ?

    Pouvoir tenir un rôle durant une heure et demi

     

    Quelle est la bande dessinée qui t’a le plus marquée ?

    Chick Bill. J’ai lu toute la série dans ma tendre jeunesse.

     

    Si tu étais un dessinateur surdoué, que choisirais-tu de dessiner ?

    Des portraits de ma fille

     

    Et qu’est-ce que tu pourrais nous dessiner en dix minutes sur un coin de table ?

    Rien, absolument rien !

     

    Dessin marie b

    Marie-Bérengère - Caroline
     

  • La Gazette - dans le Mag

    Vous avez vu qui est passé dans le Mag?

    Proximag s45 couv

     

    La semaine dernière, on a parlé de l'Atelier Théâtre des Oiseaux en page 3 du ProxiMag (édition Mons Borinage). Comme ça n'arrive pas tous les jours d'avoir sa tête dans le gazette, l'équipe était un peu en fouffette !

     

    Proximag s45 page3

    Merci à Eric Cornu pour ce chouette article.

     

  • La Gazette - programme

     

    La Gazette du bon Dieu

    Demandez le programme !

     

    © Luc Jonckheere

    Demandez le programme ! Ou plutôt servez-vous.

    Vous pouvez le télécharger  - tout en couleur ! - sur notre page Nos spectacles.

    L'accès rapide ? C'est par ici.

     

     

  • Dessin - Marie

    En décembre prochain, je crée, tu crées, nous crayons… Une vaste fresque sur le dessin, exécutée à dix-huit mains. Dans les grandes lignes et point par point… Connaissez-vous déjà le casting de ce café-théâtre haut en couleur (Faut te Faire un Dessin ?, 15 & 16 décembre 2017) ? Cet automne, on vous présente la joyeuse équipe au compte-goutte. Aujourd’hui, c’est le tour de ...
     
    Dessin marie portraitMarie Devigne

    Marie s’est lancée dans l’aventure du théâtre pour s’affirmer un peu plus et se détendre quand elle doit prendre la parole en public, mais aussi pour s’amuser. Elle a déjà joué de tout petits rôles dans les spectacles de la chorale où elle chantait lorsqu’elle était enfant. Mais avec la création du spectacle Faut te Faire un Dessin ?, l’aventure est quand même bien différente !

     

    Marie, peux-tu raconter une anecdote à propos de cette année d’atelier-théâtre?

    Il y en a tant à raconter ! Je me souviens de m’être beaucoup amusée à jouer les fans de Mon petit Poney avec Céline. Le shooting photo était d’anthologie aussi. Et puis un jour où j’étais très triste, je me suis sentie mieux grâce au groupe.

     

    Dans tes rêves les plus fous, qu’est-ce que tu aimerais faire au théâtre ?

    J’adorerais tenter le stand-up. Ce qui est à l’opposé de mon caractère. Comme rôle célèbre, Antigone m’a beaucoup traumatisée quand j’étais ado, alors peut-être elle.

     

    Quelle est la bande dessinée qui t’a le plus marquée ?

    La jeunesse de Picsou par Don Rosa. Je suis plutôt BD franco-belge ou manga, mais cette bande dessinée américaine a tellement eu d’incidence sur ma vie ! J’ai eu la chance de pouvoir l’expliquer à Don Rosa lui-même lors d’une séance de dédicaces. Sinon, en vrac : Les Tuniques bleues, Broussaille, Hikaru No Go, le Bestiaire amoureux... dans plein de styles différents.

     

    Si tu étais un dessinateur surdoué, que choisirais-tu de dessiner ?

    De l’humour de qualité. J’aimerais faire de beaux dessins, avec des scénarios à la fois drôles et brillants.

     

    Et qu’est-ce que tu pourrais nous dessiner en dix minutes sur un coin de table ?

    Des petits personnages difformes

     

    Dessin marie
    Joseph - Marie