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Les actus

  • Jeux de Clés - bien fichus !

    • Le 07/04/2017
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    Un fichu rouge en guise de couvre-chef, sont-ils pas trop gnons, nos comédiens ? On leur donnerait le bon Dieu sans confession. Ou presque. Ils attendent sagement de monter sur scène. Sans bouger, sans bavarder. De vrais petits anges… (Sur photo, du moins.) La promotion 8 de notre atelier théâtre travaille assidument son expressivité. Le spectacle est pour bientôt. Voici en photo un échantillon représentatif de l'équipe :

     

    promo 8 - Jeux de Clés

    En haut à gauche, Maria nous donne la Circonspection. Juste à côté, Laurence incarne la conscience tranquille… et le petit coup de froid sur les épaules (« Avril, ne te découvre pas d’un fil. »). En haut à droite, Marc fait… je ne sais pas ce qu’il fait, il faudra lui demander… mais c’est quand même très réussi ! En bas, à gauche, Sandrine figure le côté ‘air pincé’ avec la bouche en cul de poule. Et au centre, Alisson donne la sournoiserie, enveloppée dans un superbe essui de vaisselle. Quel talent ! on en redemande.

     

    Jeux de Clés, c’est un spectacle de sketchs carnavalesques et délurés à venir applaudir à la maison de quartier de Mons les vendredi 19, samedi 20 et dimanche 21 mai prochain (vendredi et samedi à 20h – dimanche à 17h). Ouverture des réservations très prochainement.

     

     

  • ATO - nouveau logo

    • Le 31/03/2017
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    Logo ato 2017Notre ami Luc Jonckheere a créé un nouveau logo pour l’Atelier Théâtre des Oiseaux. Nous sommes très fiers de vous le présenter. Dorénavant, le perroquet vert et ses amis orneront les pages de ce site web et les publications de l’atelier.

     

    Luc Jonckheere nous vient de Quiévrechain (France), il est concepteur industriel et il est passionné par le dessin depuis de nombreuses années. Il a participé à la deuxième promotion de notre atelier. À l’occasion du spectacle Ciel, mon Caddie ! (juin 2014), il nous avait donné un aperçu de ses talents de dessinateur en réalisant un ananas plus appétissant que nature. (Blanche-Neige voulait l’acheter, c’est dire !)

    Au printemps 2016, Luc est venu en renfort de l’équipe des Valoristes. Et quelques mois plus tard, le public l’a retrouvé sur scène dans la première pièce créée par l’atelier, Montigny-les-Deux-Platanes (octobre 2016). Il interprétait l’amoureux transi, Sureau Cornouiller. Pour l’occasion, il a créé le dessin d’affiche et les bannières des deux clans du village. Quelques semaines plus tard, on cherchait d’urgence un comédien pour compléter la distribution de Cappadoce (mars 2017) : c’est Luc qui a repris le rôle d’Enghien, le farceur, formidable imitateur de plantes grimpantes. 

    Et l’aventure continue, puisque Luc prépare avec nous la prochaine pièce de l’Atelier, La Gazette du bon Dieu, prévue pour novembre prochain.

     

  • Jeux de Clés - questions clés

    • Le 24/03/2017
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    Dans deux mois, la huitième promotion de l’atelier théâtre présentera son café-théâtre Jeux de Clés (19, 20 & 21 mai 2017). Les textes sont écrits et distribués, Mariana a finalisé l’affiche. En plus, les comédiens semblent mémoriser leurs rôles sans grande difficulté, ils rassemblent activement leurs costumes et l’atelier a bénéficié de l’aide providentielle de Julien Janssen pour créer un décor sur mesure. Tout roule 

    Comme le veut la tradition, chaque membre de l’équipe doit à présent remplir un questionnaire en lien avec le thème du café-théâtre. Vous découvrirez les réponses des comédiens dans le programme du spectacle. Un peu de patience, donc. En attendant, c’et le metteur en scène qui est mis sur la sellette.

    Jérémie Brasseur« Jérémie Brasseur, donnez trois mots-clés qui vous collent bien.

    - Je dirais: créatif, bordélique, joueur.

    - Combien de clés vous trimballez avec vous ?

    - Sur mon trousseau perso, il y en a quatre. Sur celui de la maison de quartier, il y en a quatre aussi, parfois une cinquième… quand Catherine nous confie la précieuse clé du bar !

    - À quoi ressemble votre porte-clé ?

    - Le porte-clé sur lequel j'ai mis les clés de la maison de quartier a la forme d'un gros cœur, il est en plastique violet. Magnifique ! Avant, on pouvait lire dessus : « ma chérie », mais avec le temps ça s’est effacé. J’aime bien ce porte-clé parce ce sont des participants de l’atelier qui me l’ont offert.

    - Vous avez déjà perdu une clé ?

    - Oui, j’ai perdu ma clé de voiture il y a quelques années. En fait, elle n’était pas vraiment perdue, elle était sur le siège passager. La voiture étant verrouillée de l’intérieur, il a fallu appeler un serrurier. Il a mis trois minutes top chrono pour ouvrir la portière et il a réclamé septante euros, quelque chose comme ça. C’est un souvenir douloureux… pour le portefeuille.

    - À choisir, vous prenez la clé de sol, la clé anglaise ou la clé de l’énigme ?

    - La clé de sol. Il fallait être un peu tordu pour inventer un symbole aussi farfelu. Et j’aime bien ce qui est farfelu ! Je me souviens qu’au cours de solfège, j’ai dû faire quelques lignes d’écriture avant de maîtriser le tracé de ce truc.

    - À qui pourriez-vous confier la clé de chez vous ?

    - Je pourrais la confier à ma femme mais elle a déjà la même.

    - À qui ne confieriez-vous votre clé pour rien au monde ?

    - Au gouvernement parce qu’il s’empresserait de créer une taxe sur le gardiennage des clés et une autre sur la récupération des clés.

    - Quelle épreuve du fort Boyard seriez-vous prêt à traverser pour récupérer une clé ?

    - Je veux bien aller dans la petite voiture en fer qui se balade au milieu des tigres. J’ai un chat à la maison, alors j’ai l’habitude des fauves affamés. »

     

  • Cappadoce - programme

    • Le 10/03/2017
    • Dans infos

     

    Cappadoce

    Demandez le programme !

     

    Cappadoce groupe

    Demandez le programme ! Ou plutôt servez-vous.

    Vous pouvez le télécharger  - tout en couleur ! - sur notre page Nos spectacles.

    L'accès rapide ? C'est par ici.

     

  • Cappadoce - Vacances en vrac

    • Le 03/03/2017
    • Dans infos


    Pour ses vacances, Aubange s’est laissé embarquer par son compagnon au fin-fond de la Turquie... C’est le début du pitch de notre comédie Cappadoce, que nous présenterons au public la semaine prochaine : les 10, 11 & 12 mars (il reste encore des places disponibles le samedi). Et nos comédiens, où passent-ils leurs vacances ? Quelles tribulations leur arrive-t-il ? Comme on est foncièrement curieux, on leur a posé la question.

    Cappadoce visuel 5« J’avais une dizaine d’années. En Suisse, nous nous sommes retrouvés dans une télécabine bondée et je me suis évanouie. On était tellement serrés que je suis restée debout malgré tout, les yeux grands ouverts et le teint vert. Pour me ranimer, ma mère, paniquée, m’a giflée de toutes ses forces. J’ai reçu les baffes de ma vie ! » Isabelle Blanquet (Aubange)

    « J’étais en France dans un magasin avec ma femme. Je lui ai dit : Je descends l’escalier pour aller voir dans l’autre pièce, mais après, comme je lisais un truc, le temps a passé. Ma femme me cherchait (l’escalier était un peu caché) et elle commençait à paniquer quand j’ai enfin reparu.» Roberto Carbone (Muno)

    « En vacances, j’aime me promener dans les forêts et visiter des villes que je ne connais pas. Je photographie les chevaux quand j’en vois. Un jour, par accident, j’ai laissé tomber mon GSM dans un évier rempli d’eau. Il n’a plus fonctionné. » Mélissa Copenaut (Marie)

    « En vacances, j’ai besoin d’espace, de lumière et de grand air. Un jour, j’ai fait deux chutes : ce qui m’a valu un passage aux urgences : sympas, les vacances ! » Françoise Coton (Sara)

    « J’aime la plage, la mer, le soleil ; j’aime moins la montagne ; j’utilise mon GSM pour prendre des photos et le résultat est très bon. Un jour, je me promenais dans une grande ville et on m’a volé un portemonnaie que j’avais mis dans mon sac à dos. » Chiara Cristelli (Véronique)

    « Mes photos de vacances peuvent ressembler à tout et n’importe quoi ! J’aime photographier des choses typiques qui me rappelleront mes vacances et que je pourrai partager à mon retour. Un simple appareil me suffit à prendre les clichés dont j’ai envie. » Laurence Dedieu (Ambly)

    « La première fois que je suis allée à Disneyland, j’ai perdu mon GSM dans le parc. Je vais au bureau des objets trouvés, je décris mon GSM. L’employé me dit : Désolé, mademoiselle, mais il n’y a rien. Et au moment où je m’en vais, il me dit : Attendez, c’était une blague, je l’ai ! » Nadège Florin (Helecine)

    « Une fois, je me suis retrouvé en plein brouillard, le GPS était en panne, le réservoir flirtait avec la réserve. C’était à la tombée de la nuit, dans la montagne, sur une petite route, et tout à coup je me suis retrouvé nez à nez avec un crapaud gros comme un ballon. » Jean-Pascal Giacometti (Lazare)

    « Mon copain et moi on était partis se promener dans la forêt de Lorient (Champagne). Mais les moustiques n’avaient sans doute plus rien mangé depuis longtemps. On a essayé de leur échapper... mais en vain. On était pourchassés par un essaim, comme dans un dessin animé. » Tamara Isaac (Velaine)

    « J’étais en vacances dans le Sud de la France avec mon meilleur ami et j’ai fait une crise d’épilepsie. Ça remonte à pas mal d’années mais il s’en souvient encore très bien. Je crois qu’il a eu une peur bleue, mais heureusement il n’y a pas eu de complication. » Luc Jonckheere (Enghien)

    « Mon père a un bateau à voile. Il y a sept ans, avec ma petite sœur Lucie, on voulait essayer l’annexe du bateau. On part et je me mets à râler sur ma sœur parce qu’elle ne savait pas ramer. On retourne vers le bateau et là, je m’agrippe à l’échelle mais l’échelle bascule et je me retrouve à l’eau. J’ai encore râlé parce que c’était la deuxième fois de la journée que je me retrouvais avec des vêtements complètement trempés. » Zoé Koller (Louette)

    « En vacances, j’aime la plage mais pas couverte de touristes, j’aime aussi les paysages déserts, loin de ce qu’on voit tous les jours et loin des centres touristiques ; mes photos sont toujours un peu compromettantes… sinon ce ne serait pas drôle ! » Aurélie Lenfant (Hodeige)

    « Un jour, en vacances à San Francisco, j’étais avec mon fils qui était encore bébé et nos bagages sont arrivés avec douze heures de retard. Il faisait froid, nous sommes restés cloitrés à l’hôtel, le temps de récupérer nos valises. » Pascale Leroy (Olly Brocqueroie)

    « Un jour, j’ai fait un esclandre dans un train au motif que ma valise avait disparu… alors que je m’étais trompée de wagon ! » Cécile Marigot (Bertrix)

    « J’aime la montagne et les beaux paysages où il n’y a pas trop de touristes. Mais j’aime aussi les grandes villes pour un weekend. Quant à la plage, très peu… sauf le soir pour se balader. » Nathalie Mauroy (Jupille)

    « J’aime la nature, peu importe que ce soit la mer ou la campagne. Je n’aime pas les villes car j’ai besoin d’espace ; je ne suis pas très portée sur la photo : si j’en prends, c’est avec mon smartphone. » Sylvie Peters (Custinne)

    « J’adore randonner en Cappadoce, c’est un paysage tellement grandiose : on ne sait que se taire et laisser son âme se ressourcer. Un jour, j’ai perdu mon mari entre deux terminaux à l’aéroport d’Istanbul. On a raté l’avion et il a fallu passer la nuit sur place jusqu’au lendemain. » Sandrine Vansnick (Marthe)

     

  • sketch - Clé du bonheur

     

    La grand-mère. - Tu sais, poulette, pour être heureux, faut pas grand-chose...

    La petite-fille. - Oui, je sais, il suffit d’avoir beaucoup d’argent, une grande maison avec des servantes qui font tout à ta place, des robes de princesse à en faire pâlir les copines et puis des jouets, plein de jouets, des smartphones, un pour chaque jour...

    La grand-mère. - Oh là, je t’arrête ma chérie. Qui t’a mis ces sottises dans la tête ?

    La petite-fille. - Ben, je le vois bien : partout, dans les pubs, dans les séries, à la télé, au cinéma...

    La grand-mère. - Tu sais, mon cœur, toutes ces choses dont tu me parles n’assurent pas le bonheur. Le bonheur, c’est mon petit rouge-gorge qui vient me rendre visite chaque matin; c’est ce bel arbre que je caresse ; c’est une amie avec qui je partage des confidences et des fous rires ; c’est une belle mélodie que j’entends et que je sifflote ; une belle histoire que je lis, le soir après une journée bien remplie ; mais c’est surtout de te voir ma chérie, tes beaux yeux verts, ton sourire, nos rencontres, nos parties de jeux, nos belles balades...

    La petite-fille. - Oh mamy, arrête ! Tout ça, ça ne m’intéresse pas du tout. Je veux plein de belles fringues, un cheval, des tas de jeux vidéo, une piscine, et puis une gentille nounou qui ferait tout ce que je veux : elle rangerait ma chambre et elle ferait mes devoirs.

    La grand-mère. - Et l’amitié, tu y penses ? As-tu des amies sur lesquelles tu peux toujours compter ? Tu t’ennuieras bien vite toute seule, tu sais.

    La petite-fille. - Pas de problème, quand je serai riche et que j’aurai toutes ces choses, je les attirerai comme des mouches.

    La grand-mère. - Oh là là ! je ne me sens vraiment pas bien tout à coup. La tête me tourne, mon cœur s’emballe...

    La petite-fille. - Mamy, mamy, que se passe-t-il ? Réponds-moi, tu me fais peur ! Oh mamy, je ne veux pas te perdre, je ne pourrais jamais vivre sans toi ! Mamy, tu m’entends ?

    La grand-mère. - Oui, je t’entends ma chérie. Et comme je suis heureuse ! je crois que tu as compris ce qu’est la clé du bonheur.

     

     

    un texte de Françoise Coton

     

     

    Françoise CotonFrançoise Coton fait partie des auteurs qui ont écrit les sketches du spectacle Jeux de Clés, que l'atelier théâtre présentera au public les vendredi 19, samedi 20 et dimanche 21 mai prochain à la Maison de quartier de Mons. Au programme, des jeux, des fantaisies et une vingtaine de sketches furieusement fantaisistes !

    Françoise Coton sera également sur scène dans la comédie Cappadoce (vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 mars à la Maison de quartier de Mons).

     

     

     

  • Cappadoce - touristes à la page

    • Le 17/02/2017
    • Dans infos

    10, 11 & 12 mars 2017

    Cappadoce

    la nouvelle création de l’Atelier Théâtre des Oiseaux

    Cappadoce visuel 2

     

    – C'est pas toi qui veux aller voir la nouvelle pièce de l'Atelier Théâtre des Oiseaux ?

    - Si. "Cappadoce", ça s'appelle. Dix-sept comédiens sur scène : tu vois un peu le bazar !

    - On dit ici que c'est complet le vendredi.

    - Quoi ! Déjà ?

    - Laisse-moi deviner : tu n'as pas encore réservé ?

    - Je file tout de suite à la Maison de quartier.

    - Eh, cours pas ! il suffit de téléphoner ou d'envoyer un mail. 

     

    Cappadoce, une fable mouvementée, tendre et satyrique, écrite et mise en scène par Jérémie Brasseur avec Aurélie Lenfant (Hodeige), Cécile Marigot (Bertrix), Chiara Cristelli (Véronique), Françoise Coton (Sara), Isabelle Blanquet (Aubange), Jean-Pascal Giacometti (Lazare), Laurence Dedieu (Ambly), Luc Jonckheere (Enghien), Mélissa Copenaut (Marie), Nadège Florin (Helecine), Nathalie Mauroy (Jupille), Pascale Leroy (Olly Brocqueroie), Roberto Carbone (Muno), Sandrine Vansnick (Marthe), Sylvie Peters (Custinne), Tamara Isaac (Velaine), Zoé Koller (Louette)

    Représentations le vendredi 10 mars (20 h) - complet, donc ! -, le samedi 11 mars (20 h) et le dimanche 12 mars (17 h) à la Maison de quartier de Mons - réservations nécessaires - entrée : 5 euros - infos : ateliertheatre.mons@outlook.com - 0497 125 805

     

  • sketch - Clé de Sol et Clé de Fa

     

    LE CONTEUR. Une jolie clé de sol aux courbes généreuses était amoureuse d’une clé de fa à la belle voix grave. Mais comment se rencontrer quand on est chacune coincée sur sa portée ? Elles devaient se contenter de vivre "en parallèle", mettant chacune toute leur énergie et tout leur talent pour vibrer à l’unisson. Quand elles avaient un peu de répit, entre deux concerts ou deux répétitions, elles faisaient les projets les plus fous.

    FA. Dis-moi, chérie, tu m’entends, là-haut perchée ? 

    SOL. Oui, mon cœur, je suis tout ouïe.

    FA. Tu sais, j’ai encore rêvé qu’on pouvait s’échapper de cette prison de portée et se rencontrer enfin.

    SOL. Dieu t’entende, mon Fafa d’amour ! Comment veux-tu que nous soyons libres ? C’est impossible !

    FA. Mais si, ne laisse pas tomber les bras : notre amour sera plus fort que tout, nous trouverons une solution ! J’en ai assez de t’attendre et personne ne nous comprend.

    SOL. Je dois bien te l’avouer, je me suis fait une raison...

    FA. Allons ma belle, reprends-toi !

    SOL. J’ai le moral dans les chaussettes.

    FA. Je rêve tellement de me lover dans tes rondeurs moelleuses !

    SOL. Oui, mon Fafa, je vais encore essayer de sauter de mon fil.

    FA. C’est vrai : si tu faisais un petit effort, tu pourrais descendre chez moi tandis que moi, je n’arriverai jamais à grimper chez toi.

    SOL. J’ai déjà essayé mille fois ce saut à l’élastique mais le fil oscille, oscille... et moi, je ne décolle pas, je reste scotchée.

    FA. Et si tu essayais de faire le poirier ? Ensuite, tu plongerais vers moi et moi, je te réceptionnerais.

    SOL. Oui, je vais essayer mais tu sais, je suis plus douée pour le solfège que pour les acrobaties.

    FA. Allez ma toute belle, courage, tu y es presque. Ponge, plonge dans mes bras !

    LE CONTEUR. Et c’est ainsi que Sol atterrit chez Fa. Enfin, ils pouvaient savourer leur rencontre tant rêvée. Ils vécurent heureux et composèrent de merveilleuses mélodies. Remarquez en passant que les femmes sont généralement plus courageuses que les mecs.

    un texte de Françoise Coton

     

    Francoise coton

    Françoise Coton fait partie des auteurs qui ont écrit les sketches du spectacle Jeux de Clés, que l'atelier théâtre présentera au public les vendredi 19, samedi 20 et dimanche 21 mai prochain à la Maison de quartier de Mons. Au programme, des jeux, des fantaisies et une vingtaine de sketches furieusement fantaisistes !

    Françoise Coton sera également sur scène dans la comédie Cappadoce (vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 mars à la Maison de quartier de Mons). Elle interprète le rôle de Sara. "Sara, explique-t-elle, c’est comme une colombe de la Paix. Elle essaie d'arranger les choses, d'intervenir pour que les gens se comprennent mieux… C’est quelqu’un qui est toujours inquiet. Si je la rencontrais dans la vraie vie, je lui dirais : 'Ça ne sert à rien d’être angoissée. Confiance ! tout finit toujours par s’arranger.' Paradoxalement, le fait d’être angoissée, c’est un point commun entre ce personnage et moi : la peur d'un événement malheureux, d'un gros problème… mais avec l'âge, j'apprends à relativiser."

     

     

     

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