Articles de brasseur-vansnick

  • Boustifaille - café-théâtre

     

    Qui rate systématiquement ses confitures ?
    Combien de frites y a-t-il dans un paquet de frite sans s ?
    Comment soigner la fourchettophobie ?
    Pourquoi faut-il éviter de confier la commande des bonbons à n’importe qui ?
    Où pousse la truffe de Suède ?
    Qu’est-ce qu’un tirebouchon ?
    Quel message veut transmettre l’auteur du (presque) best-seller Les kilos je m’en balance ?
    D’où viennent les voix qui muent et les grosses fesses ?
    Que se disent les barres de Twix la nuit au fond de leur emballage ?

     

    Autant de questions existentielles sur lesquels se penche

    notre café-théâtre presque éducatif et parfaitement délirant.

     

    boustifaille déc2016« C’est qu’ils ont de l’appétit, les p’tits loups ! »

     

    Boustifaille, le spectacle de la promotion 2016 de notre atelier théâtre promet d’être déjanté et savoureux. Sur scène, douze joyeux drilles présentent au public l’aboutissement d’une année de fous rires, de jeux et de complicités. Nos rastaquouères mitonnent un show aux petits oignons ! Preuve de leur entrain et de leur enthousiasme communicatif, les réservations ont afflué en un temps record : on affiche déjà complet les trois soirs. 

     

    Boustifaille - décembre 2016Représentations à la Maison de Quartier de Mons  (Allée des Oiseaux n°30) les vendredi 2, samedi 3 et dimanche 4 décembre 2016 (vendredi et samedi à 20 h, dimanche à 17 h) / entrée : 5 euros / petit bar sympa


    avec Delphine Bellante - Nicolas Bragard - Jérémie Brasseur - Carine Dissegna - Valentine Hermant - Sandrine Hubert - Aurélie Lenfant - Marie Meys - Florence Naveau - Ophélie Noël - Joachim Andres Regueras Rodari - Sandrine Vansnick 

    textes : Nicolas Bragard - Jérémie Brasseur - Françoise Coton - Yvan Dedieu - Carine Dissegna - Céline Dubois - Sandrine Hubert - Marie Meys - Ophélie Noël

  • sketch - Le potage

     

    La mère, en tablier de cuisine, racontant avec lyrisme et de grands gestes brusques. Dominique, son fils ou sa fille, un bavoir au cou et une grande fourchette à la main.

     

    La mère. – Je me souviens comme si c’était hier. Ma mère, ma propre mère, avait posé sur la table une grande casserole. Et ça fumait. Une fumée lourde qui empestait. Même que les passants dans la rue changeaient de trottoir.

    Dominique. – De trottoir, carrément ?

    La mère. – Carrément ! Ils s’enfuyaient bien vite en faisant de grands signes de croix.

    Dominique. – N’importe quoi !

    La mère. – Bon, pour les signes de croix je ne suis plus trop certaine mais pour le reste, juré craché.

    Dominique. – Et toi, tu étais obligée de manger ça ?

    La mère. – Pas le choix, mon chou. Pas le choix ! C’était une époque terrible, tu sais.

    Dominique, avec compassion. – Maman !

    La mère. – On était assis autour de la table. Toute la famille face à l’adversité. Je voyais mon grand frère qui devenait tout pâle. Et même papa, qui pourtant avait connu le temps du rutabaga et des tripes de porc, il serrait les dents à s’en péter les molaires.

    Dominique. – Vous n’aviez qu’à tous partir et aller manger au MacDo.

    La mère. – Malheureusement ce n’était pas possible. Ma mère était là, bien campée, implacable, sa grosse louche de métal à la main.

    Dominique. – Mémé ?

    La mère. – Oui, « mémé ». Parfaitement, mémé. Ah, je te parle de ça c’était bien avant les confitures de groseilles et les gâteaux au chocolat. A l’époque, ta grand-mère c’était la walkyrie des fourneaux. Quand elle pelait les oignons, c’est tout le quartier qui avait les yeux rouges pendant trois jours. Et le jour où au menu il y avait des fayots… eh bien, tu ne passais pas chez nous sans ton masque à gaz.

    Dominique. – Alors comment que vous faisiez ?

    La mère. – Quoi ?

    Dominique. – Pour manger ? Avec les masques à gaz ?

    La mère. – Oh tu en as de ces questions ! Est-ce que je me souviens, moi ? Ça remonte à plus de trente ans. On avait des seringues, j’imagine. On nous mettait les fayots direct en intraveineuse.

    Dominique accuse le coup, atterré(e) puis sombre en sanglots.

    Dominique. – Je ne veux pas qu’on me mette des intra-vénéneuses !

    La mère. – Allons, ma petite courgette, personne ne va te mettre quoi que ce soit en intraveineuse. C’est fini, ce temps-là. Allez, finis tes fish sticks maintenant. Sinon, je te raconte la fois où on a mangé des vrais épinards.


    vendredi 2 / samedi 3 / dimanche 4 décembre 2016

    Maison de quartier de Mons

    Boustifaille - décembre 2016

    vendredi & samedi à 20h / dimanche à 17h

    par l'atelier initiation au théâtre 2016

     

    avec

    Delphine Bellante / Nicolas Bragard / Jérémie Brasseur

    Carine Dissegna / Valentine Hermant / Sandrine Hubert

    Aurélie Lenfant / Marie Meys / Florence Naveau

    Ophélie Noël / Joachim Andres Regueras Rodari / Sandrine Vansnick

     

  • ML2P - programme

     

    Montigny-Les-Deux-Platanes

    Demandez le programme !

     

    Ml2p

    Demandez le programme ! Ou plutôt servez-vous.

    Vous pouvez le télécharger  - tout en couleur ! - sur notre page Nos spectacles.

    L'accès rapide ? C'est par ici.


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    Merci à Jean-Pierre Brasseur pour ces photos

    prises lors de la répétition générale (20 octobre 2016)

     

    Marie-Françoise Glineur (Amarante), Cécile Denis (Briza), Aurélie Sente (Capucine), Sandrine Vansnick (Célosie), Sophie Demoustiez (Cytise), Mélanie Beaudoint (Lavande), Isabelle Blanquet (Mauve), Nathalie Nihoul (Pervenche), Benjamin Ballion (Adonis), Johan Dehon (Frêne), Luc Jonckheere (Sureau), Jean-Paul Wéry (Tamarin).

  • ML2P - On y est presque

     

    Le trac monte du côté de Montigny

    Photomontage ml2p

     

  • ML2P - photo de groupe

     

    Bienvenue à Montigny !

     

    Ml2p photo de groupe web

    En octobre, découvrez  Montigny-Les-Deux-Platanes , une saga drôle et tendre écrite par Jérémie Brasseur et créée par douze comédiens de l’Atelier Théâtre des Oiseaux. Avec : Marie-Françoise Glineur (Amarante), Cécile Denis (Briza), Aurélie Sente (Capucine), Sandrine Vansnick (Célosie), Sophie Demoustiez (Cytise), Mélanie Beaudoint (Lavande), Isabelle Blanquet (Mauve), Nathalie Nihoul (Pervenche), Benjamin Ballion (Adonis), Johan Dehon (Frêne), Luc Jonckheere (Sureau), Jean-Paul Wéry (Tamarin).


    © Luc JonckheereOCTOBRE 2016

    vendredi 21 (20h), samedi 22 (20h) et dimanche 23 (17h)

    à la Maison de quartier de Mons (Allée des Oiseaux)

     

    Reprise le samedi 5 NOVEMBRE 2016 (20h)

    à la Maison de quartier de Mons (Allée des Oiseaux)

     

    affiche : Luc Jonckheere

     

     

  • ML2P - Lavande

     

    La fifille à son papa

     

    ml2p - Lavande

     

  • ML2P - Tamarin & Adonis

     

    Le fier-à-bras et le va-t'en-guerre

     

    ml2p - Tamarin & Adonis

     

  • ML2P - Célosie, Mauve & Cytise

     

    L'artiste, la fouineuse et la guérisseuse

     

    ml2p - Célosie, Mauve & Cytise

     

  • ML2P - Capucine & Sureau

     

    La petite peste et l'amoureux transi

     

    ml2p - Capucine & Sureau

     

  • ML2P - Amarante & Frêne

     

    La médiatrice et le fin limier

     

    ML2P Amarante & Frêne

     

  • ML2P - Célosie & Pervenche

     

    L'artiste et la baronne

     

    ml2p - Célosie & Pervenche

     

  • ML2P - Adonis & Briza

     

    Le couple terrible

     

    ml2p - Adonis & Briza

     

  • sketch - Joueurs de cornemuse

     

    Deux Ecossais en habits traditionnels interprètent un air de cornemuse. Tout à coup, ils s'interrompent.

    MACPHERSON. – Dites-moi, mon cher John Arthur Edward MacDuwell, est-ce que votre charmante épouse, lady Helen Kathleen Amanda Williams-MacDuwell prend toujours autant de plaisir à cuisiner la panse de brebis farcie, notre plat national ?

    MACDUWELL. – Plus que jamais, mon cher Ronald Walter Christopher MacPherson.

    MACPHERSON. – Et vous, mon cher John Arthur Edward MacDuwell, trouvez-vous encore autant de plaisir à en déguster au petit-déjeuner ?

    MACDUWELL. – Très certainement, mon cher Ronald Walter Christopher MacPherson. Je vois que vous n’avez pas oublié ma prédilection pour le foie de mouton.

    MACDUWELL. – Puis-je me permettre alors, mon cher Ronald Walter Christopher MacPherson, de vous charger de soumettre un conseil à votre charmante épouse, lady Helen Kathleen Amanda Williams-Mac Duwell ?

    MACPHERSON. – J’en serais ravi, mon cher MacPherson.

    MACDUWELL. – Qu’elle mette un peu moins de graisse : vous avez tendance à déraper sur les si bémols.

     

  • fin 2016 - Boustifaille

    Malgré le soleil de Belgique qui frappe dur sur nos têtes, l'atelier du jeudi (promotion 007) continue à se réunir et à travailler pendant les mois d'été. Le groupe prépare pour fin d'année un café-théâtre délirant sur le thème de la...

    boustifaille

    Boustifaille visuel

    de gauche à droite sur l'icône : sainte Marie, touchée par la grâce d'un tube-néon ; sainte Sandrine dite La Sainte Chérie, jetant un regard de commisération au pécheur contemplant la Cène (vous !) ; sainte Aurélie, apportant au divin Fils un ustensile de cuisine dont nul ne sait plus le nom ; sainte Céline, qui revendique une deuxième rasade de vin de messe ; Notre-Seigneur Nicolas, les bras ouverts pour accueillir les victuailles à multiplier (selon une vieille recette familiale, aussi secrète que celle du Coca-Cola) ; sainte Ophélie, qui joue à cache-cache dans le dos du Très-Haut ; sainte Carine, qui mange deux ou trois chips en attendant la fin de la prière ; sainte Sandrine dite La Dubitative, qui ne se rappelle plus combien de pains et de poissons on a commandé au traiteur ; sainte Florence, qui fait un clin d'œil complice à l'archange sommelier qui passe derrière la fenêtre.


    D'ores et déjà, Boustifaille s'annonce comme le spectacle le plus déluré de toute l'histoire de notre atelier-théâtre. Une douzaine de comédiens vous préparent des jeux déjantés et des sketches faits maison pondus pour l'occasion par une belle brochette d'auteurs. Ça mijote, ça concocte, ça mitonne... On ne vous dévoile pas tout mais il y aura du lourd au menu !

     

  • Montigny-Les-Deux-Platanes

     

    La querelle des jardins

     

    © Luc JonckheereA Montigny-Les-Deux-Platanes, la bataille des jardins fait rage. Deux clans s’affrontent dans une compétition de longue date. Qui aura le dernier mot ? Les Chouilles et leurs lignes géométriques savamment mesurées ? Ou les Britons et leurs parcs où tout foisonne, étonne, serpente et moutonne ? Chacun déploie des trésors d’énergie et d’ingéniosité pour magnifier son domaine.

    Mais voilà ! depuis quelque temps, les choses dégénèrent. Un mystérieux plaisantin pénètre la nuit dans les propriétés pour commettre de curieux forfaits. Les Chouilles soupçonnent les Britons ; les Britons accusent les Chouilles.

    À l’ancienne école du village, la sage Amarante est très inquiète. La tension monte. Il se chuchote que les Britons auraient découvert un nouveau moyen de protéger leurs clôtures... et les Chouilles complotent au château de la baronne pour s’emparer du précieux secret.


    En octobre, découvrez cette saga drôle et tendre écrite par Jérémie Brasseur et créée par douze comédiens de l’Atelier Théâtre des Oiseaux. Sur scène : Marie-Françoise Glineur (Amarante), Cécile Denis (Briza), Aurélie Sente (Capucine), Sandrine Vansnick (Célosie), Sophie Demoustiez (Cytise), Mélanie Beaudoint (Lavande), Isabelle Blanquet (Mauve), Nathalie Nihoul (Pervenche), Benjamin Ballion (Adonis), Johan Dehon (Frêne), Luc Jonckheere (Sureau), Jean-Paul Wéry (Tamarin).

    L’affiche est une création originale de Luc Jonckheere.


    OCTOBRE 2016

    vendredi 21 (20h), samedi 22 (20h) et dimanche 23 (17h)

    à la Maison de quartier de Mons (Allée des Oiseaux)

     

    Reprise le samedi 5 NOVEMBRE (20h)

    à la Maison de quartier de Mons (Allée des Oiseaux)

     

    réservations via ce site ou via téléphone 0497 125 805

     

  • Septembre 2016 à l’horizon

     

    « Petit Chaperon rouge, tant que tu vas chez ta mère-grand,

    dis-lui que l’atelier théâtre ouvre un nouveau groupe

    à partir du 27 septembre prochain… »

     

    L’atelier théâtre est destiné aux adultes (à partir de 18 ans) qui envisagent le théâtre comme activité de loisir. Bienvenue à vous si vous souhaitez rencontrer de nouveaux amis et développer votre bien-être par le jeu. Le rythme d'un soir par semaine convient à ceux qui ont une vie déjà bien remplie (sur le plan familial ou professionnel). Quelles que soient les difficultés à surmonter (timidité, stress, fatigue, difficulté d’élocution, etc.), chacun peut entrer progressivement dans l’univers de l’atelier théâtre et vivre des expériences très enrichissantes.


    Françoise (Petit Chaperon Rouge juin 2016)Le témoignage de Françoise

    J'ai passé une formidable année avec Sandrine et Jérémie. J'attendais le jour de la rencontre hebdomadaire avec impatience, certaine que Sandrine et Jérémie déborderaient encore de bonnes idées pour nous faire faire des impros les plus originales ou jouer des saynètes très stimulantes et qui généreraient bien des fous rire entre nous ! Puis il y a eu le passage "aux choses plus sérieuses" (si on peut dire !) : la mise en scène de nos sketchs sur le thème du Petit Chaperon Rouge sauce 2016... Quelle ambiance inoubliable ! Sans compter une grande complicité parmi les membres de notre groupe et la confiance totale en Sandrine et Jérémie pour mener le spectacle qui, ma foi, a eu un beau succès… à bon port !

    Et donc, pas question d'en rester là. Nos deux animateurs l'ont bien perçu et c'est ainsi que nous avons forcé leur porte pour continuer l'aventure avec eux. Eh oui, les voilà "obligés" de nous reprendre quasi tous [dans un nouveau projet de création théâtrale]. Mais nous, on est bien contents de nous... et de les retrouver chaque semaine. Le spectacle à venir semble bien alléchant Vous en doutez ? Alors, surveillez les événements prévus (d'autres groupes préparent également un spectacle) et venez nous rejoindre ! Que du bonheur, de la joie, de belles rencontres, de la bonne humeur à partager. Qu'on se le dise !


    Les rencontres de l'atelier théâtre ont lieu à la Maison de quartier de Mons (allée des Oiseaux, n°30). L’inscription se fait soit par email (à l’adresse ateliertheatre.mons@outlook.com ou directement via ce site) soit par téléphone (0497 125 805). Pour valider l’inscription, il vous suffira de communiquer par écrit (mail ou SMS) vos coordonnées : nom, adresse électronique et numéro de téléphone. (Le nombre de places est limité pour garantir le confort des participants.)

    → plus d'infos pour nous rejoindre

     

    note 10 septembre 2016 Désolé, le groupe est complet ! Si vous souhaitez vous inscrire sur une liste d'attente, prenez contact : nous vous tiendrons au courant en cas de désistement ou de nouvelle opportunité de rejoindre un groupe.

     

  • sketch - Derviche

     

    OLIVIA. – Dis donc, il me semble que ça fait longtemps qu’on n’a plus vu notre don Juan d’opérette ?

    ELISE. – Rudy ? Séverine lui a demandé de préparer quelque chose ? Une animation folklorique, je crois.

    LAURE-ANNE. – Il a tout de suite dit oui. Une démonstration de danse locale, quelque chose comme ça.

    OLIVIA. – Il s’intéresse à la danse, Rudy ?

    LAURE-ANNE. – Il a dit que la danse permettait à l’homme de montrer son sex-appeal. De mettre en valeur sa virilité. Que c’était un moyen de séduction imparable.

    ELISE. – Eh bien, je demande à voir…

    LAURE-ANNE. – Ça ne saurait tarder. 

    La guide arrive.

    LA GUIDE. – Mesdames, j’ai la joie de vous annoncer que notre artiste de ce soir est prêt. Il n’est plus aussi enthousiaste qu’au début, mais chose promise chose due. Je vous demande d’encourager chaleureusement Rudy, notre derviche tourneur.

    Musique. Rudy, mine renfrognée, entre en costume de derviche tourneur et se met à tournoyer sur lui-même. Les dames applaudissent.

    OLIVIA. – Oh, qu’il est mimi, avec sa petite jupette !

    LAURE-ANNE. – Oui, ça met bien en valeur sa virilité.

    LA GUIDE. – Les derviches tourneurs sont des maîtres soufis qui, depuis le 13e siècle, pratiquent le sema, cette danse dont les mouvements rappellent ceux de la toupie.

    OLIVIA. – C’est un tourbillon de sex-appeal, dis donc !

    RUDY. – Oh, ça va, hein !

    LA GUIDE. – Comme Rudy nous le montre très bien, le danseur tourne sur lui-même jusqu’à ce qu'il atteigne une forme de transe. Il déploie les bras, la paume de la main gauche vers le ciel, celle de la main droite vers le sol. 

    ELISE. – En fait, c’est comme pour les Ecossais : la seule chose qui nous turlupine au fond c’est…

    ELISE, OLIVIA ET LAURE-ANNE. – ... S'il porte une culotte !

    LA GUIDE, à l’oreille de Rudy, toujours d’aussi mauvaise humeur. – Continuez, je sens que votre charme commence à opérer !

     

  • sketch - Départ en vacances

     

    On entend le message enregistré : « Enregistrez votre message après le signal sonore… Bip. »


    CLAUDE. – Salut les amis ! Ici, c’est le répondeur de Claude et Elise. Les Coquillard, pour rigoler jamais en retard J’espère que vous ne téléphonez pas pour nous plomber l’ambiance.

    ELISE, à voix basse. – Claude ! Fais ça sérieusement.

    CLAUDE, sans écouter sa femme. – Enfin, nous on n’est pas là. Pas vrai, bobonne ?

    ELISE, prise au dépourvu. – Hein… Euh… Eh bien…

    CLAUDE. – On est partis. M'est avis que ça fera du bien à tout le monde qu’on aille voir ailleurs si on y est. J’ai dit à Elise : « Faut qu’on profite tant qu’on n’est pas trop croulants. Prends ta valise, prends tes maillots, prends ton dentier… »

    ELISE, piquée au vif. – Claude !

    CLAUDE. – … C’est parti pour le tour du monde ! Bon, si on y pense, on vous enverra des cartes postales. Ma femme adore lécher les timbres.

    ELISE, fâchée, à son mari. – Claude ! ça suffit, maintenant ! Tu me passes le téléphone. 

    CLAUDE, luttant. – Mais je cède la parole à ma petite rainette… Comme quoi, la femme aura toujours le dernier mot. (A sa femme :) Vas-y, bobonne !

    ELISE, appliquée, scolaire. – Claude et moi, nous serons de retour dans trois mois.

    CLAUDE, les mains en porte-voix. – Sauf si je balance Elise dans les chutes du Niagara.

    ELISE. – En attendant, vous pouvez laisser un message après le signal. (A bientôt, au revoir…)

    CLAUDE, pour couvrir la voix de sa femme. – Bip, bip, bip…

    ELISE, après avoir arrêté l’enregistrement. – Espèce d'andouille ! Tu es content de toi ? On va devoir tout recommencer maintenant. Seigneur Dieu ! Où est le bouton pour effacer ?

    CLAUDE. – Laisse tomber, ma rouflaquette. Je ne vois pas qui pourrait appeler, à part les charlatans et les vendeurs de vins de Bordeaux.

     

  • Groupe 6 - Souvenir

     

    Un projet se termine, mais d'autres nous attendent. Après Le Petit Chaperon rouge, notre groupe 6 (septembre 2015 - juin 2016) a célébré dignement le beau succès de ce spectacle. Sur le weekend, un peu plus de 150 spectateurs sont venus suivre les folles aventures de notre Chaperon rouge aux multiples facettes. De quoi faire la fête ! Des fleurs, des gâteaux, du vin, des fruits, des photos, un poème... Cette aventure restera longtemps dans nos mémoires.

     

    « Voilà une époque qui s’achève,
    Je l’ai vécue comme dans un rêve,
    Une très belle expérience,
    Qui a donné à ma vie un sens.

    Rien que de bons moments,
    De rencontres avec des gens charmants,
    Des franches rigolades,
    Parsemées de douces accolades.

    Je n’oublierai aucun d’entre vous,
    Chacun a sa manière d’être un peu fou,
    De belles amitiés sont nées,
    Et elles ne font que commencer.
     
    Ce n’est en aucun cas un adieu,
    N’ayons pas les larmes aux yeux,
    Ceci n’est que le début,
    De rencontres entre farfelus.
     
    Un très grand merci à tous,
    On se retrouvera je ne sais où,
    Je vous garde tous dans mon cœur,
    Car pour moi, vous êtes les meilleurs. »
     
    Le groupe 6, 
    Un vrai feu d’artifice !

     
    Valérie Maquinay, le 7 juin 2016

     

    Groupe promotion 6 2015-2016

     

  • PCR - ... et ils vécurent heureux

    Eh voilà !

    Notre spectacle Le Petit Chaperon rouge est derrière nous. Nous avons vécu de magnifiques soirées. Sur notre site, vous pouvez trouver l’album qui reprend quelques photos prises le jour de la générale par Léandre Waterloo. Sur la page Nos spectacles, vous pouvez télécharger le programme complet. Sur la page Sketches maison, vous pouvez lire ou relire Course et Le Comité.

     

    Lire la suite

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